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AD

Me Aziza DRIDI

Avocat en Droit général

Cannes (6400)Barreau de GRASSEDRIDI AZIZA

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 181 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

181 affaires

50

Favorables

120

Rejetées

5

Sans objet

28%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(131)excès de pouvoir(26)Plein contentieux(6)Exécution d'un jugement(1)

Dernières décisions mentionnant Me DRIDI comme avocat requérant.

CAA13Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Marseille — N° 25MA02869

27 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3

Contacter Me DRIDI

Adresse

99 boulevard Carnot
6400 Cannes

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astreinte
injonction
urbanisme / permis
OQTF
droit des étrangers
droit d'asile
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2600845

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction estime que le signataire de l'arrêté était compétent et que le refus, fondé sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, n'est entaché ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation. Elle écarte également l'application des articles L. 435-1 et L. 435-4 du CESEDA, considérant que l'accord bilatéral constitue le régime complet pour les ressortissants algériens.

25 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA06Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nice — N° 2601554

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... C... visant à annuler plusieurs mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour). Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était justifié, car le requérant, condamné pour des infractions à la législation sur les stupéfiants, ne remplissait plus la condition de communauté de vie continue avec son épouse française requise par l'article L. 423-1 du CESEDA. Concernant l'obligation de quitter le territoire, prise sur le fondement de l'article L. 611-1 3° du CESEDA, le tribunal a estimé qu'elle n'exigeait pas de motivation distincte et que les moyens tirés de l'article 8 de la CEDH et d'une carte de résident espagnole étaient inopérants.

17 mars 2026• Magistrat Mme RAISON
CAA13DécisionPartiel

CAA Marseille — N° 25MA01847

20 février 2026• 5ème chambre - formation à 3
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2508450

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 22 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, constatant que le recours avait été introduit plus d'un mois après la notification de l'arrêté, conformément aux articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sans examen des moyens de fond soulevés par le requérant.

18 février 2026• 8ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nice — N° 2600696

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A... B..., ressortissant capverdien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 décembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen européen, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le préfet avait motivé son refus par la séparation du couple et par la menace grave pour l'ordre public que constituait le requérant en raison de condamnations pénales pour violences conjugales. Le tribunal a jugé que la séparation du couple ne faisait pas automatiquement perdre à M. A... B... son droit au séjour dérivé, et que les condamnations pénales invoquées n'étaient pas suffisamment récentes ou graves pour caractériser une menace réelle et actuelle pour l'ordre public au sens de la directive 2004/38/CE. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français ont été annulées, de même que les décisions subséquentes (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour et assignation à résidence).

13 février 2026• Magistrat M.RUOCCO NARDO
CAA13Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Marseille — N° 25MA02382

9 février 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2600272

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation des arrêtés d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour pris à l'encontre d'un ressortissant marocain. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet de police était compétent pour les signer, écartant ainsi les principaux moyens soulevés par le requérant. Les textes appliqués sont principalement l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme.

9 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2601932

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de l'admettre sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnu et que les conditions matérielles de l'entretien avec l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) n'étaient pas irrégulières. La solution retenue confirme la légalité de la décision ministérielle, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment les articles L. 351-1 et suivants.

26 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA06Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2600230

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 11 janvier 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour de quatre ans. Le juge a écarté les moyens d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, ce dernier n'étant pas applicable aux décisions d'éloignement fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté attaqué, en application des articles L. 611-1 et suivants du CESEDA.

15 janvier 2026• Magistrat Mme SORIN
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