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BD

Me Barbara DUFRAISSE

Avocat en Droit général

Bordeaux (33000)Barreau de BORDEAUXDUFRAISSE BARBARA

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 39 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

39 affaires

17

Favorables

19

Rejetées

2

Sans objet

44%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(26)excès de pouvoir(7)Plein contentieux(4)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me DUFRAISSE comme avocat requérant.

TA33Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2601573

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et un arrêté d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'OQTF était légale, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que l'assignation à résidence était une mesure justifiée pour garantir l'exécution de l'éloignement. Il a également estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et de la convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés en l'espèce.

Contacter Me DUFRAISSE

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7 Cours Pasteur
33000 Bordeaux

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responsabilité administrative
droit des étrangers
urbanisme / permis
OQTF
droit d'asile
10 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2406044

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante chinoise, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 août 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raison médicale et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que le traitement médical nécessaire était disponible dans son pays d'origine, au regard des conditions strictes de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à une erreur de droit ou de fait, ont également été écartés.

3 mars 2026• 1ère Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Bordeaux — N° 25BX02583

23 février 2026• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2600296

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 9 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment sa qualité de père de deux enfants français et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était légal et que la situation de M. B... ne justifiait pas un droit au séjour sur le fondement de l'article L. 423-7 du CESEDA. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 février 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2406502

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision non datée du préfet de la Gironde portant clôture de la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen. La décision est annulée pour défaut de motivation en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que l'invitation à déposer une nouvelle demande n'abroge pas la décision contestée. Il enjoint au préfet de réenregistrer et d'instruire la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois, et de délivrer sans délai un récépissé autorisant le requérant à travailler.

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2508047

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par Mme B..., ressortissante marocaine, d'une requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a délivré à l'intéressée une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 11 juin 2026, rendant sans objet la demande d'injonction. Le juge des référés a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais d'instance. La décision applique les dispositions des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2508314

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B... contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil lors de sa demande de réexamen d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également écarté le moyen relatif à l'erreur manifeste d'appréciation de la vulnérabilité, en application des articles L. 551-15 et L. 531-41 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête de M. B....

18 décembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2405935

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet née du silence du préfet de la Gironde sur la demande de titre de séjour « retraité » de Mme C..., ressortissante britannique. Le tribunal retient un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs du refus dans le délai d’un mois prévu par l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte. La solution repose sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration et R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2507981

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant bangladais bénéficiaire de la protection subsidiaire, d'une demande d'injonction visant à obtenir un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que le préfet de la Gironde avait délivré le récépissé sollicité le 10 décembre 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte. Il a en conséquence prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et, condamnant l'Etat en tant que partie perdante, a mis à sa charge le versement de 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais irrépétibles, sous réserve des conditions de l'aide juridictionnelle.

15 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2406150

Le Tribunal Administratif de Bordeaux annule l'arrêté du 8 avril 2024 par lequel le préfet de la Gironde a refusé le renouvellement de la carte de résident de M. A, ressortissant mauritanien. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en estimant que le comportement de M. A constituait une menace grave pour l'ordre public, au sens de l'article L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'ancienneté des condamnations (plus de 9 ans) et de l'absence de faits récents. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

23 septembre 2025• 6ème Chambre
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