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BC

Me Benjamin COTTET-EMARD

Avocat en Droit général

Lyon (69006)Barreau de LYONCOTTET-EMARD AVOCAT

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 24 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

24 affaires

12

Favorables

10

Rejetées

2

Sans objet

50%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(16)excès de pouvoir(3)Plein contentieux(2)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me COTTET-EMARD comme avocat requérant.

TA69Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2510096

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur un recours pour excès de pouvoir concernant un refus implicite de communication de documents administratifs (conventions de ramassage des déchets). Constatant que la collectivité a finalement transmis les documents demandés en cours d'instance, le tribunal ordonne qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, et rejette la demande d'allocation pour frais d'instance. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à la caducité de l'objet du litige (article R. 222-1).

Contacter Me COTTET-EMARD

Adresse

36 rue Professeur Weill
69006 Lyon

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
retraite / pension
19 mars 2026
CAA69Ordonnance• excès de pouvoirAnnulé

CAA LYON — N° 25LY01461

11 mars 2026• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2304984

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en formation de la 2ème chambre, a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par plusieurs associations et particuliers contre l’arrêté du 3 avril 2023 par lequel le maire de La Grave-La Meije a accordé un permis de construire pour l’extension et la création de gares de téléphérique à haute altitude (3 200 et 3 600 mètres). Les requérants invoquent de nombreux vices de procédure et de fond, notamment l’absence de déclaration d’intention préalable, l’insuffisance du périmètre et du contenu de l’étude d’impact (notamment sur la biodiversité, le Gypaète barbu et l’androsace du Dauphiné), l’absence de dérogation pour espèces protégées, et l’irrégularité de l’enquête publique. Le tribunal a examiné ces moyens à la lumière des articles L. 121-17, L. 122-1, L. 411-1 et L. 411-2 du code de l’environnement, ainsi que des dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais

11 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2307360

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre la décision du ministre de l'intérieur maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a admis la substitution de motifs demandée par le ministre, fondant désormais la décision sur une procédure pour défaut d'assurance, et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 230-8 du code de procédure pénale. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle.

29 janvier 2026• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2514852

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'opposition à déclaration préalable du 6 mars 2025. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que les désordres invoqués nécessitaient des travaux urgents qui ne pouvaient être réalisés dans le cadre du second projet de réfection de toiture, pour lequel un accord avait été obtenu. En l'absence d'urgence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

19 décembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2513714

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. D... et Mme B... contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Jean-de-Gonville le 1er septembre 2025. Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 4 décembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

4 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2514294

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi en référé suspension d’une décision du maire de Rontalon du 13 octobre 2025, mettant en demeure l’association et les requérants de remettre en conformité des constructions et installations au lieu-dit Le Rantonnet, sous astreinte de 100 euros par jour. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l’absence de procédure contradictoire et de la méconnaissance de l’article L. 481-1 du code de l’urbanisme. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ayant contribué à la situation par leur inaction, et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’acte. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 481-1 du code de l’urbanisme.

3 décembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2509058

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir le rétablissement de son accès au guichet unique de l'INPI. En cours d'instance, M. A ayant recouvré l'accès à son compte, le juge a constaté que les conclusions en injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions de M. A tendant au remboursement des frais de justice ont été rejetées.

15 septembre 2025
TA69Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2300895

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme E et autres demandant l'annulation du permis de construire délivré le 17 août 2022 par le maire de Limonest à la société Lim'on pour un immeuble de bureaux. Les requérants contestaient notamment l'incomplétude du dossier, la suppression d'arbres remarquables, et la méconnaissance des articles R. 111-26 et R. 111-27 du code de l'urbanisme ainsi que du règlement du PLU-H. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, après avoir examiné les pièces du dossier et les observations des parties. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

26 juin 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2407276

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de Mme O et autres contre le permis de construire délivré par le maire de Lyon à Grand Lyon Habitat pour un ensemble immobilier de 37 logements. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté du 20 février 2024 et le rejet de leur recours gracieux, invoquant notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance du PLU-H de la métropole de Lyon. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le pétitionnaire, estimant que les requérants justifiaient d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et des dispositions du PLU-H, et a donc rejeté la requête.

17 juin 2025• 1ère chambre
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