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BM

Me Benjamin MARCHE

Avocat en Droit général

Paris (75007)Barreau de PARISEVERSHEDS Sutherland (France) LLP15ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 75 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

75 affaires

9

Favorables

58

Rejetées

4

Sans objet

12%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(29)Plein contentieux(27)plein contentieux(8)excès de pouvoir(2)

Dernières décisions mentionnant Me MARCHE comme avocat requérant.

TA31Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2602351

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en annulation d'un arrêté d'assignation à résidence de quarante-cinq jours pris à l'encontre d'un ressortissant ivoirien. La juridiction a estimé que la mesure, fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière, écartant notamment les griefs d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

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24 RUE SAINT DOMINIQUE
75007 Paris

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droit d'asile
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urbanisme / permis
OQTF
31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2601168

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'une demande de référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant le refus d'autorisation de travail pour un salarié étranger. Le préfet ayant retiré la décision litigieuse et accordé l'autorisation avant l'audience, le juge a constaté un non-lieu à statuer, la demande étant devenue sans objet. La procédure a donc été close sans examen au fond.

24 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2605679

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'injonction visant à contraindre le préfet à délivrer un récépissé autorisant le travail. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le silence gardé par l'administration sur la demande de renouvellement de titre de séjour a fait naître une décision implicite de rejet. La demande est donc examinée au regard des articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 mars 2026
TA31Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2601768

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête du préfet de la Haute-Garonne visant à expulser deux personnes d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que le préfet n'avait pas démontré l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour justifier une telle mesure, notamment au regard de la situation personnelle et médicale des occupants et de leur audience imminente devant la Cour nationale du droit d'asile. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

20 mars 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2601416

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du préfet de l’Ariège du 16 février 2026 l’assignant à résidence. En cours d’instance, le requérant a été placé en rétention administrative par une décision du 26 février 2026, ce qui a implicitement abrogé la mesure d’assignation à résidence. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

27 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2601136

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné le recours en excès de pouvoir de M. A... contre l'arrêté du préfet de l'Ariège du 11 février 2026 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de son droit d'être entendu, ainsi que des violations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la procédure était régulière et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2601750

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 novembre 2025 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a accordé le concours de la force publique pour l'expulsion de la SAS Rinku Design. La société invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'absence d'analyse des conséquences économiques et sociales et d'une atteinte disproportionnée à la liberté du commerce et de l'industrie. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'expulsion étant la conséquence directe d'une décision de justice exécutoire et la société ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une suspension. La requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

9 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2601346

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de la SAS Rinku Design qui demandait la suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône accordant le concours de la force publique pour son expulsion. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête au fond, en violation des dispositions de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a donc fait application de l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la demande sans instruction ni audience.

30 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2600333

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de l'Ariège du 9 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de son droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient légales et proportionnées. En conséquence, la demande d'annulation des arrêtés a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2601276

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Rinku Design. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône accordant le concours de la force publique pour son expulsion d'un local commercial. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que potentiellement caractérisée, n'était pas suffisante pour établir une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme la liberté du commerce et de l'industrie ou le droit à un recours effectif. Il a rappelé que le préfet est tenu de prêter le concours de la force publique pour exécuter une décision de justice, sauf considérations impérieuses d'ordre public ou atteinte à une liberté fondamentale, ce qui n'était pas démontré en l'espèce. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

28 janvier 2026
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