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BE

Me Benjamin-Marie ESSOUMA AWONA

Avocat en Droit général

Rouen (76100)Barreau de ROUENESSOUMA AWONA BENJAMIN-MARIE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 50 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteexécution de jugementastreinte

Historique juridictionnel

50 affaires

10

Favorables

35

Rejetées

3

Sans objet

20%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(44)excès de pouvoir(2)Exécution d'un jugement(1)Plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me ESSOUMA AWONA comme avocat requérant.

TA76Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2600469

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil (CMA). La juridiction a jugé que le refus, fondé sur le caractère de réexamen de sa nouvelle demande d'asile, était légal, notamment au regard des articles L. 541-1 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également écarté les griefs relatifs à une méconnaissance du principe du contradictoire et à un défaut d'examen particulier de sa situation.

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1 mail Pélissier
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plein contentieux
indemnisation
responsabilité administrative
droit des étrangers
droit d'asile
retraite / pension
urbanisme / permis
12 février 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2600297

Le Tribunal Administratif de Rouen donne acte du désistement d'instance de la requérante, Mme A..., qui demandait initialement la suspension du rejet de sa demande de titre de séjour et l'obtention d'une autorisation provisoire de travail. La juridiction constate que la requérante s'est désistée de l'ensemble de ses conclusions par mémoires, et qu'aucun élément ne s'y oppose. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de formation de jugement de donner acte des désistements.

6 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2505457

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 12 novembre 2025 par laquelle l'OFII a refusé à Mme B... le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le recours en annulation de cette décision, soumis à la procédure accélérée prévue aux articles L. 921-1 et L. 555-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, devait être jugé dans un délai de quinze jours. La solution retenue est le rejet de la requête, sans examen des moyens soulevés (erreur manifeste d'appréciation, méconnaissance de l'article L. 551-15 du CESEDA et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant).

9 décembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2505487

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D..., représentante légale de l'enfant E... A... B..., demandant l'annulation de la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 12 novembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu n'avait pas été méconnu et que le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de présentation de la demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant l'entrée irrégulière en France. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit fait droit aux conclusions à fin d'injonction ou d'application de la loi sur l'aide juridictionnelle.

9 décembre 2025• POLE URGENCES
TA38Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2509102

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du préfet de l’Isère du 2 juillet 2025 suspendant son permis de conduire. Le requérant s’est désisté de son recours par un mémoire enregistré le 14 octobre 2025. Constatant que ce désistement est pur et simple, le président de la formation de jugement, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, en a donné acte par ordonnance du 27 novembre 2025. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

27 novembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2502551

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant la décision implicite de rejet de son recours gracieux contre un retrait de points de permis de conduire. Le juge a constaté que la décision d'invalidation du permis, notifiée le 26 janvier 2023, était devenue définitive avant l'introduction du recours gracieux en décembre 2024. Par conséquent, les conclusions de la requête étaient manifestement irrecevables, car dépourvues d'objet. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

24 novembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2505184

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le juge a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. La solution retenue est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

18 novembre 2025• POLE URGENCES
TA44Ordonnance• Exécution d'un jugementNon-lieu

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2419825

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A... D... d'une demande d'exécution d'un jugement du 13 février 2024, qui enjoignait au ministre de l'intérieur de délivrer un visa de long séjour à Mme C... A... sous astreinte. Le ministre a fait valoir que le visa avait été délivré le 10 janvier 2025 par l'autorité consulaire française à Yaoundé. Constatant que l'obligation de délivrance du visa avait été exécutée, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer sur la requête, celle-ci étant devenue sans objet.

22 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2517768

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus de visa de long séjour pour études opposé à Mme B... F... par l'autorité consulaire à Yaoundé. Les requérants invoquaient l'urgence en raison de la rentrée scolaire imminente et du risque d'année blanche. Le juge a estimé que ces circonstances ne caractérisaient pas une urgence particulière justifiant une saisine avant la décision de la commission de recours, d'autant que l'octroi d'un visa n'est pas un droit et qu'un report d'inscription ou une poursuite d'études au Cameroun n'était pas exclu. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

22 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2517743

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Yaoundé refusant un visa court séjour à Mme B... pour des motifs familiaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré d'urgence particulière justifiant une intervention avant que le sous-directeur des visas ne statue sur son recours administratif préalable obligatoire. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

22 octobre 2025
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