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BS

Me Benjamin SAMAMA

Avocat en Droit général

Villeurbanne (69100)Barreau de LYONSAMAMA BENJAMIN

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 28 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

28 affaires

10

Favorables

17

Rejetées

1

Sans objet

36%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(19)excès de pouvoir(5)Plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me SAMAMA comme avocat requérant.

TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2602524

**Sujet principal** : Demande d'injonction adressée au préfet pour obtenir une convocation afin de déposer une demande de régularisation de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la demande, formée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-mesures utiles), n'est plus utile car un rejet implicite de la demande de titre de séjour est intervenu. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant le délai et les effets du silence de l'administration.

Contacter Me SAMAMA

Adresse

Le Palais d'Hiver, 149 boulevard de Stalingrad
69100 Villeurbanne

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responsabilité administrative
droit des étrangers
urbanisme / permis
droit d'asile
retraite / pension
défaillance d'entreprise
30 mars 2026
CAA75Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Paris — N° 24PA03743

24 février 2026• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2602708

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de déréférencement de la société Up Five de la plateforme du CPF. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré les allégations de préjudice financier, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2602093

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société UP FIVE d'une demande de suspension de la décision de la Caisse des dépôts et consignations du 16 janvier 2026, qui prononçait son déréférencement de la plateforme « Mon compte formation » pour douze mois, assorti de mesures financières. La société invoquait l'urgence, en raison du préjudice financier menaçant sa survie, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour méconnaissance du principe du contradictoire et erreur d'appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts au regard de l'intérêt public. Cette décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

27 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2535130

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par la société Allokom pour demander la suspension de l'exécution d'une décision du préfet de la région d'Île-de-France lui ordonnant le reversement de plus de 500 000 euros au Trésor public pour des irrégularités dans des actions de formation. La société invoquait l'urgence, arguant que cette somme mettrait en péril sa trésorerie et conduirait à sa liquidation judiciaire, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son caractère disproportionné et son défaut de motivation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

23 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2510561

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 1er juillet 2025 par lequel le préfet de police de Paris a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien, au motif que le préfet avait appliqué à tort l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation des ressortissants algériens est régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a substitué à cette base légale erronée les stipulations de l'article 6, 7) de cet accord, qui permettent la délivrance d'un certificat de résidence à l'étranger malade. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un certificat de résidence de dix ans dans un délai d'un mois.

11 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2304096

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Formazon d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la Caisse des dépôts et des consignations prononçant son déférencement de la plateforme « Mon compte formation ». En cours d’instance, la Caisse a retiré sa décision, rendant sans objet les conclusions en annulation et en injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné la Caisse à verser 1 200 euros à la société au titre des frais de justice.

7 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2500023

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir visant à contester une décision d’invalidation de son permis de conduire (48SI) et les retraits de points associés. La requérante s’est désistée de sa requête, ce désistement étant pur et simple. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure étant close sans examen des moyens soulevés.

13 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2510801

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur invalidant le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré l'impossibilité d'exercer sa profession de serrurier sans permis. De plus, compte tenu de ses 17 infractions routières, les exigences de sécurité routière font obstacle à la reconnaissance de l'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

1 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2509434

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 juin 2025 par laquelle le ministre de l'intérieur a invalidé le permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, malgré les difficultés personnelles et médicales invoquées par le requérant. Il a également jugé qu'aucun moyen n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, dès lors que la réalité de l'infraction du 16 novembre 2024 était établie par l'émission d'un titre exécutoire d'amende forfaitaire majorée, conformément aux articles L. 223-1 et R. 223-3 du code de la route.

28 juillet 2025
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