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Me Benoît BARDON

Avocat en Droit général

Paris (75008)Barreau de PARISCLEACH28ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 264 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

264 affaires

71

Favorables

173

Rejetées

17

Sans objet

27%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(136)Plein contentieux(70)plein contentieux(18)excès de pouvoir(16)Interprétation(1)

Dernières décisions mentionnant Me BARDON comme avocat requérant.

TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2506070

Contacter Me BARDON

Adresse

43 RUE DE COURCELLES
75008 Paris

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responsabilité administrative
interprétation de jugement
clarification
urbanisme / permis
retraite / pension

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a estimé que les contestations sur la réalité des infractions ou l'identité du conducteur relèvent du juge judiciaire et sont inopérantes en contentieux administratif. Il a également jugé que les obligations d'information prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été respectées, notamment par la signature électronique ou la réception de l'avis de contravention.

25 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA77Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2401229

La décision concerne une demande en responsabilité de la commune de Meaux pour recrutement et non-renouvellement abusifs de contrats à durée déterminée. Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de l'agent, estimant que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Les juges ont appliqué les dispositions du code général de la fonction publique, notamment la loi du 26 janvier 1984, pour constater la régularité des modalités de recrutement et de gestion contractuelle.

19 mars 2026• 5ème chambre
TA45Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2600217

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la demande de provision formée par le centre hospitalier de Luynes contre la société Vinci Energies et la Sarl Ivars et Ballet. Le juge des référés a estimé que l'action en garantie décennale pour des désordres sur des canalisations, constatés en 2011, était irrecevable pour forclusion. L'action, introduite en 2026, était prescrite car elle n'avait pas été exercée dans le délai de dix ans à compter de la réception des travaux, intervenue en 2010, conformément aux articles 1792 et 2270 du code civil.

18 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2400481

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... C... née B... visant à annuler la décision implicite de rejet de la communauté d'agglomération Paris-Saclay concernant le paiement d'une indemnité de fin de contrat et d'un complément de frais de transport. La juridiction a jugé que la requérante, en tant qu'assistante d'enseignement artistique recrutée pour une durée déterminée inférieure à un an, n'entrait pas dans le champ d'application de l'article L. 554-3 du code général de la fonction publique pour prétendre à l'indemnité de fin de contrat. Concernant les frais de transport, le tribunal a considéré que la demande était irrecevable, la requérante n'ayant pas produit les justificatifs requis par le décret n°2010-676 du 21 juin 2010.

13 mars 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2601755

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (art. L. 521-1 CJA), rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire pour solde de points nul. Le juge retient la fin de non-recevoir opposée par le ministre de l'intérieur, considérant que le recours en annulation contre la décision d'invalidation du 20 octobre 2025 est irrecevable pour tardiveté, car formé hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision relative au refus de comptabiliser les points du stage (17 décembre 2025) n'est pas examinée sur le fond en l'absence de moyens sérieux invoqués contre sa légalité.

9 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2508024

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre la décision préfectorale du 22 avril 2025 ayant retiré son permis de conduire pour six mois. Le juge a estimé que les moyens soulevés, concernant le défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été jugée mal fondée et rejetée sans examen de la condition d'urgence, conformément aux articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

4 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2600842

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire du requérant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, considérant notamment que le requérant, ayant commis de multiples infractions depuis l'obtention de son permis, s'est placé lui-même dans la situation qui l'empêche désormais de conduire. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

4 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2300673

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur un recours en plein contentieux concernant la non-conformité de places de stationnement pour personnes handicapées à Meaux. Le requérant, titulaire d'une carte mobilité inclusion, demandait réparation et une injonction de mise en conformité. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant notamment que la demande préalable était trop imprécise pour lier le contentieux et que la commune n'était pas tenue aux prescriptions techniques en l'absence de travaux d'ampleur. La décision s'appuie sur la loi du 11 février 2005 et ses textes d'application relatifs à l'accessibilité.

26 février 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2304726

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par la commune de Montargis d'un recours en plein contentieux visant à obtenir réparation pour divers désordres (infiltrations, vitres fissurées, portes défectueuses, surchauffe) affectant un groupe scolaire, sur le fondement des garanties légales de la construction. Le tribunal a jugé que les désordres liés aux infiltrations de toiture et à la surchauffe relevaient bien de la garantie décennale, engageant la responsabilité solidaire des entreprises concernées, du maître d'œuvre et du bureau de contrôle. En revanche, il a estimé que les désordres affectant les vitrages et les portes extérieures relevaient de la garantie de parfait achèvement, ne mettant en cause que la responsabilité des entreprises exécutantes pour ces lots spécifiques.

9 février 2026• 1ère chambre
TA45DécisionRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2400015

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire concernant des désordres affectant une salle multi-activités construite pour la communauté de communes Touraine Vallée de l’Indre. Le juge a estimé la mesure utile pour éclairer un litige futur sur les responsabilités liées aux malfaçons constatées, notamment des fuites d'eau, rejetant l'argument des défendeurs sur un défaut de justification de la date de réception. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure d'instruction utile.

3 février 2026
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