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BC

Me Benoît CHIRON

Avocat en Droit général

Reze (44400)Barreau de NANTESASSOCIATION CHIRON-RAGUIN-KONNE JURILOIRE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 13 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'actedroit des étrangersurbanisme / permis

Historique juridictionnel

13 affaires

4

Favorables

9

Rejetées

0

Sans objet

31%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(10)excès de pouvoir(2)

Dernières décisions mentionnant Me CHIRON comme avocat requérant.

TA33Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2602251

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier, signé par un agent disposant d'une délégation, et que les conditions légales de l'article L.731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) étaient remplies, une obligation de quitter le territoire étant en vigueur. Il a estimé que les allégations sur les difficultés d'éloignement vers l'Algérie n'établissaient pas, en l'espèce, l'absence de perspective raisonnable d'exécution.

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Adresse

8 rue Jack London
44400 Reze

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OQTF
droit d'asile
24 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2507660

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. A... contestant son assignation à résidence pour 45 jours, prise par le préfet de la Gironde sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé que les autorités consulaires tunisiennes avaient refusé de reconnaître M. A... comme ressortissant dès 2022, sans qu'aucun élément nouveau ne soit apporté par le préfet. En conséquence, l'éloignement ne constituant plus une perspective raisonnable, la condition posée par l'article L. 731-1 n'était pas remplie. La décision d'assignation à résidence a donc été annulée pour erreur d'appréciation.

20 novembre 2025• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2504385

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. C..., ressortissant russe, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 10 juin 2025 refusant de lui délivrer une attestation de demande d'asile et lui interdisant le retour sur le territoire français pour trois ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance des articles L. 542-3, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a procédé à une substitution de base légale pour la décision d'interdiction de retour, la fondant sur l'article L. 612-7 du CESEDA, et a estimé que la décision était légale et proportionnée. La requête a été rejetée dans son intégralité.

4 novembre 2025• 1ère Chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Bordeaux — N° 25BX01138

29 octobre 2025• Juge des référés
TA33Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2506867

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé l'arrêté du 1er octobre 2025 par lequel le préfet de la Gironde avait assigné à résidence M. A..., ressortissant algérien sous le coup d'une interdiction judiciaire du territoire, pour une durée de 45 jours. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), faute de démontrer que l'éloignement de l'intéressé vers l'Algérie demeurait une perspective raisonnable, en raison des tensions diplomatiques et de l'absence de délivrance de laissez-passer consulaires. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit.

16 octobre 2025• Eloignement 72 heures
CAA33Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Bordeaux — N° 24BX02460

23 septembre 2025• 3ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2500534

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde du 28 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée, et a jugé que le préfet avait bien vérifié le droit au séjour de l'intéressé conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, incluant l'annulation des décisions, les injonctions et les frais de justice.

18 septembre 2025• 4ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2502994

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a pris acte du désistement de M. B, qui avait contesté le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer une carte de résident ou de renouveler sa carte pluriannuelle. Le requérant a maintenu ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, mais le tribunal les a rejetées. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement pur et simple et clôt l'instance sans condamnation aux frais.

16 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2505585

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant bangladais, d'une demande d'injonction visant à obtenir la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet de la Gironde a délivré le récépissé sollicité, valable jusqu'au 21 février 2026. Le tribunal a constaté que les conclusions principales étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a par ailleurs accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

1 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2502032

Le Tribunal Administratif de Poitiers a annulé l'arrêté du 2 juillet 2025 par lequel le préfet de la Charente-Maritime avait obligé M. A, ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de circulation et assignation à résidence. La juridiction a estimé que cet arrêté méconnaissait l'autorité de la chose jugée, car il faisait suite à un précédent arrêté du 18 juin 2025 déjà annulé par le tribunal de Bordeaux, sans que la situation de l'intéressé ait évolué. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe général de l'autorité de la chose jugée.

18 juillet 2025• étrangers JU
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