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Me Benoît MONIN

Avocat en Droit général

Versailles (78000)Barreau de VERSAILLESMONIN BENOÎT

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 94 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

94 affaires

37

Favorables

54

Rejetées

2

Sans objet

39%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(65)Plein contentieux(16)excès de pouvoir(3)plein contentieux(3)Appréciation de légalité(1)

Dernières décisions mentionnant Me MONIN comme avocat requérant.

TA75Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Paris — N° 2433865

Contacter Me MONIN

Adresse

5 Passage du Marquis de la Londe, Résidence des Chevau-Légers
78000 Versailles

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responsabilité administrative
légalité
question préjudicielle
retraite / pension
fonction publique
urbanisme / permis
droit des étrangers
droit d'asile
sécurité sociale

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement d'office de M. B... de son recours en annulation contre les décisions du CNRS le concernant. Ce désistement est la conséquence de l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de sa demande dans le délai d'un mois après le rejet de son référé-suspension. La procédure principale est donc close sans examen du fond.

26 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2600417

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la demande de suspension en référé de l'arrêté de révocation d'un professeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la perte de revenus, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision disciplinaire n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du décret n° 84-961 du 25 octobre 1984 relatif à la discipline des fonctionnaires de l'État.

19 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2600317

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour d'un ressortissant brésilien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la perte immédiate d'emploi et de revenus, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment quant à l'appréciation de l'intégration et des ressources du requérant. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

9 mars 2026
TA106Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2401109

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme B... D... d'un recours en plein contentieux contre une décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire de 30 000 euros pour travail illégal, ainsi que contre les titres de perception subséquents. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de la méconnaissance du champ d'application de la loi, en raison de l'abrogation de la contribution forfaitaire et de la modification de l'article L. 8253-1 du code du travail par la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens de la requérante, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire, et le caractère disproportionné de la sanction.

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2400025

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme B... D... d'un recours en plein contentieux contre une décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire de 30 000 euros pour travail illégal, fondée sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de la méconnaissance du champ d'application de la loi, en raison de l'abrogation de la contribution forfaitaire par la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens de la requérante, notamment l'insuffisance de motivation et le caractère disproportionné de la sanction.

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2302133

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A..., inspectrice des finances publiques, d'une demande d'annulation du refus de la direction régionale des finances publiques de lui accorder la protection fonctionnelle, qu'elle estimait nécessaire en raison d'un harcèlement moral de la part de son supérieur hiérarchique. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, considérant que les conclusions à fin d'injonction étaient accessoires à la demande d'annulation principale. Sur le fond, le tribunal a examiné les éléments présentés par Mme A... au regard de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, qui prohibe le harcèlement moral. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du contentieux de l'excès de pouvoir, appliquant les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

24 décembre 2025• 1ère Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Versailles — N° 23VE01697

18 décembre 2025• 4ème Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2401366

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfecture de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, et à obtenir une injonction sous astreinte. En défense, le préfet a produit une carte de séjour temporaire délivrée à l’intéressée, valable du 30 septembre 2025 au 29 septembre 2026. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires au titre des frais irrépétibles ont été rejetées.

30 octobre 2025
TA106Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2400072

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme B..., ancienne agent contractuelle devenue fonctionnaire, d’une demande indemnitaire de 46 435 euros dirigée contre l’État (ministère des armées). Cette somme comprenait 31 435 euros au titre de cotisations de retraite pour des périodes de service non titulaire (1982-2001) et 15 000 euros pour préjudices liés à la gestion de sa pension. Le tribunal a relevé d’office que les conclusions relatives au versement des cotisations, relevant du contentieux de la sécurité sociale, échappaient à la compétence de la juridiction administrative en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, le tribunal a rejeté ces conclusions comme portées devant une juridiction incompétente.

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2501560

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 août 2025 retirant le titre de séjour de M. A..., ressortissant chinois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la perte de son emploi et la situation irrégulière qui en découle constituaient une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la violation du principe de non-rétroactivité de l'article L. 432-5-1 du CESEDA et la méconnaissance de la présomption d'innocence, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

21 octobre 2025
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