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BL

Me Bertrand LUCQ

Avocat en Droit général

Mugron (40250)Barreau de DAXLUCQ BERTRAND

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 16 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

16 affaires

3

Favorables

12

Rejetées

1

Sans objet

19%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(12)Plein contentieux(2)excès de pouvoir(2)

Dernières décisions mentionnant Me LUCQ comme avocat requérant.

TA54Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2503494

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que les moyens soulevés (vice de procédure et erreur de fait) ne sont pas fondés, notamment car l'étranger ne conteste pas être dans le cas prévu par l'article L. 611-1 6° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions demandant l'annulation de la mesure d'éloignement et des mesures accessoires (interdiction de retour, signalement Schengen) sont rejetées.

Contacter Me LUCQ

Adresse

463 route de St Sever
40250 Mugron

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responsabilité administrative
droit des étrangers
OQTF
droit d'asile
urbanisme / permis
retraite / pension
19 mars 2026• Chambre 3
TA54Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2503493

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à l'examen particulier de la situation personnelle du requérant, conformément aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-3 notamment). Les autres moyens, notamment ceux tirés de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, ont été écartés.

19 mars 2026• Chambre 3
CAA78Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Versailles — N° 24VE01804

20 février 2026• 3ème Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2600278

Le Tribunal administratif de Nancy a rejeté comme irrecevable la requête de M. A... contre un arrêté préfectoral du 27 décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La notification de l'arrêté mentionnait par erreur un délai de recours d'un mois, qui était seul opposable au requérant. Or, la requête a été enregistrée le 29 janvier 2026, soit après l'expiration de ce délai. En application des articles L. 251-7, L. 921-1 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le magistrat désigné a constaté l'irrecevabilité manifeste du recours pour tardiveté.

30 janvier 2026
TA69Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2303591

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de M. et Mme D... qui sollicitaient la condamnation de la commune de Saint-Etienne-le-Molard à leur verser 14 000 euros en réparation des préjudices causés par l’arrêté du 18 novembre 2019 refusant leur permis de construire. Le tribunal a estimé que l’arrêté n’était entaché d’aucune illégalité fautive, la signature par le premier adjoint étant régulière et la motivation suffisante. Il a également jugé que le certificat d’urbanisme positif délivré antérieurement ne créait pas de droit acquis et que le refus était fondé sur les dispositions du code de l’urbanisme. En conséquence, la responsabilité de la commune n’étant pas engagée, les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2402183

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 janvier 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant haïtien, en tant que parent d'enfant français. La juridiction a jugé que ce refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses liens familiaux stables en France (enfant français, concubinage avec une compatriote résidente) et de son insertion professionnelle. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" sous deux mois.

20 novembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2504039

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D... F..., ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 7 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) puisqu'il entrait dans les catégories ouvrant droit au regroupement familial. Enfin, le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant, notamment son maintien irrégulier et l'absence de précisions sur ses conditions d'existence, ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA.

9 octobre 2025• 2ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2502298

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de la Meuse de lui délivrer un titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen individuel de sa situation. Il a rappelé que, conformément à l'accord franco-marocain et au code de l'entrée et du séjour des étrangers, la délivrance d'un titre de séjour "salarié" est subordonnée à la possession d'un visa de long séjour, que M. B... ne détenait pas. Enfin, le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de son pouvoir discrétionnaire de régularisation.

30 septembre 2025• Chambre 2
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2506753

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de la société SAS Ambulances Activia. Celle-ci avait demandé l'annulation d'un arrêté de l'Agence régionale de santé d'Île-de-France suspendant son agrément de transport sanitaire pour un mois. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, la société était réputée s'être désistée faute d'avoir confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés.

1 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2408022

18 juillet 2024
Voir les 16 décisions

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