LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Aix En Provence
  4. Me Camille FREMOND
CF

Me Camille FREMOND

Avocat en Droit général

Aix En Provence (13100)Barreau de AIX EN PROVENCEFREMOND CAMILLE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 4 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

4 affaires

2

Favorables

2

Rejetées

0

Sans objet

50%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(3)Plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me FREMOND comme avocat requérant.

TA13Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2604307

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante camerounaise visant à enjoindre au préfet de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que la demande de titre de séjour de la requérante, déposée en août 2025, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ordonner les mesures sollicitées ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Contacter Me FREMOND

Adresse

24. Cours Mirabeau
13100 Aix En Provence

Vous êtes Me FREMOND ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

DA

Me Dahab AZZOUZ

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
AB

Me Aurélia BADY

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
VB

Me Virginie BELACEL

Droit général

Marmande
Voir le profilDéposer un dossier
PB

Me Philippe BELLANDI

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
responsabilité administrative
droit des étrangers
urbanisme / permis
droit d'asile
OQTF
20 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2601765

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail, en raison de l'inaction de l'administration. Le juge a considéré que le silence gardé par la préfecture pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, l'absence de délivrance d'un récépissé ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, et la condition d'urgence n'était pas remplie. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

5 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2502734

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné les recours en excès de pouvoir de M. et Mme D..., qui contestaient les arrêtés préfectoraux refusant leur admission au séjour, assortis d’obligations de quitter le territoire français et d’interdictions de retour d’un an. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. Il a également jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur de droit en n’examinant pas d’office la situation des requérants au regard de l’article L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, faute pour eux d’avoir présenté une demande sur ce fondement. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées.

28 octobre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2508164

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. D... et de son épouse, Mme B..., contre les arrêtés préfectoraux leur refusant un titre de séjour et leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris en application des articles L. 423-23, L. 425-1, L. 435-4 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

28 octobre 2025• 7ème chambre

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

GB

Me Guillaume BERT

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
SB

Me Sandrine BICKART-MAGNES

Droit général

Bon Encontre
Voir le profilDéposer un dossier