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CF

Me Camille FREY

Avocat en Droit général

Sarreguemines (57200)Barreau de SARREGUEMINESDIVALEX CONSEILS

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 31 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

31 affaires

11

Favorables

19

Rejetées

1

Sans objet

35%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(17)Plein contentieux(11)excès de pouvoir(1)

Dernières décisions mentionnant Me FREY comme avocat requérant.

TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2312692

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge a estimé que l'administration pouvait légalement refuser le renouvellement en application de l'article L. 612-20 (2°) du code de la sécurité intérieure, au motif que la mise en cause du requérant pour des faits de violence conjugale était incompatible avec l'exercice de la profession, et ce indépendamment de l'inscription de la condamnation au bulletin n°2 du casier judiciaire.

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Adresse

04 Place Sibille
57200 Sarreguemines

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responsabilité administrative
droit des étrangers
droit d'asile
urbanisme / permis
sécurité sociale
licenciement
19 février 2026• 12ème Chambre
TA87Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Limoges — N° 2401396

**Sujet principal** : Demande en indemnisation d'une ancienne adjointe des cadres hospitaliers contre son établissement employeur, le foyer d’accueil de Boulou-les-Roses, pour préjudice moral et troubles dans ses conditions d’existence liés à la gestion fautive de son dossier d'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Limoges (formation de première chambre). **Solution retenue** : Le tribunal reconnaît la responsabilité du foyer d’accueil pour illégalité fautive, établie par l'annulation judiciaire d'une première décision de calcul de l'ARE et par les erreurs persistantes dans une décision de réexamen. Il renvoie l'affaire à une expertise médicale pour évaluer le préjudice moral allégué par la requérante. **Textes appliqués** : Les principes généraux de la responsabilité administrative pour faute sont appliqués, sans référence à un article spécifique autre que ceux du code de justice administrative relatifs à la procédure.

5 février 2026• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2504865

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté comme irrecevable la requête de Mme D... contestant un arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 portant remise aux autorités grecques et interdiction de retour. La requête, enregistrée le 23 décembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notifié le 4 novembre 2025. Le juge a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, l'action étant manifestement irrecevable.

29 décembre 2025
TA87Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Limoges — N° 2401902

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné l'opposition de M. C... à une contrainte de France Travail Nouvelle-Aquitaine pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique de 13 399,29 euros. Le requérant invoquait notamment la prescription partielle des sommes et la négligence de l'administration. Le tribunal a rejeté le moyen tiré d'un vice de forme de la contrainte, estimant que l'erreur d'adresse n'avait pas privé M. C... d'une garantie. La solution retenue par le juge unique s'appuie sur les articles R. 5426-1 et R. 5426-2 du code du travail.

9 décembre 2025• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA14Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Caen — N° 2400163

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en plein contentieux, a examiné la demande de M. C... visant à obtenir réparation des préjudices subis suite à l’illégalité fautive de l’arrêté du 7 juillet 2016 refusant sa titularisation en tant que médecin sapeur-pompier. Le tribunal a reconnu que cette illégalité, déjà constatée par un jugement définitif du 8 février 2019, constitue une faute de nature à engager la responsabilité du service départemental d’incendie et de secours de l’Orne. Cependant, il a rejeté la demande d’indemnisation de 200 000 euros, estimant que le lien de causalité direct entre la faute et les préjudices allégués (atteinte à la réputation professionnelle et troubles dans les conditions d’existence) n’était pas suffisamment établi par le requérant. La décision s’appuie notamment sur les principes généraux de la responsabilité de la puissance publique et la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

5 novembre 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Limoges — N° 2401952

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C contestant un indu d’allocation de logement sociale de 2 435 euros réclamé par la CAF de la Corrèze. Le juge unique a estimé que le logement loué, d’une superficie mesurée à 4,5 m² par un agent assermenté, ne respectait pas le seuil minimal de 9 m² exigé par l’article R. 822-25 du code de la construction et de l’habitation pour une personne seule. Les éléments fournis par la requérante n’ont pas suffi à contredire ce constat, justifiant le bien-fondé de l’indu. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation et du code de la sécurité sociale.

11 juillet 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Limoges — N° 2300999

Le Tribunal Administratif de Limoges rejette la requête de M. A, gardien de la paix radié des cadres de la police nationale par le ministre de l'intérieur. Le requérant contestait la légalité de l'arrêté du 13 avril 2023, notamment son caractère rétroactif et l'absence de vérification d'une possibilité de reclassement. Le tribunal juge que l'autorité administrative était en situation de compétence liée pour prononcer la radiation, en application de l'article L. 550-1 du code général de la fonction publique, compte tenu de la condamnation pénale définitive de M. A à une interdiction d'exercer toute activité professionnelle au sein de la police nationale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

8 juillet 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Limoges — N° 2301587

Le Tribunal administratif de Limoges rejette la requête de M. B A, qui contestait l'arrêté du 21 juillet 2023 du préfet de la Corrèze lui ordonnant la remise de ses armes et munitions. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, et juge que le préfet n'a pas commis d'erreur d'appréciation en fondant sa décision sur des violences intra-familiales commises par le requérant, constituant un danger grave pour lui-même ou autrui au sens de l'article L. 312-7 du code de la sécurité intérieure.

1 juillet 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2401939

Le Tribunal Administratif de MELUN annule la décision du 21 décembre 2023 par laquelle l'inspectrice du travail a autorisé le licenciement pour motif disciplinaire de M. B, salarié protégé de la société Medialog. La juridiction retient que la procédure contradictoire prévue à l'article R. 2421-4 du code du travail a été méconnue, le salarié n'ayant pas été mis en mesure d'accéder à l'ensemble des pièces déterminantes (notamment les noms des auteurs d'attestations) dans des délais suffisants pour préparer sa défense. Cette irrégularité prive M. B d'une garantie fondamentale, justifiant l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. L'Etat est condamné à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

3 juin 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2401933

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 21 décembre 2023 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé la société Medialog à licencier M. A, salarié protégé, pour motif disciplinaire. Le juge retient que la procédure d'enquête contradictoire prévue à l'article R. 2421-4 du code du travail a été irrégulière, le salarié n'ayant pas disposé d'un délai suffisant pour préparer sa défense ni eu accès à l'identité des auteurs des attestations. Cette irrégularité a privé M. A d'une garantie fondamentale, justifiant l'annulation sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. L'État est condamné à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

3 juin 2025• 1ère chambre
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