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CV

Me Carole VERDU

Avocat en Droit général

St Herblain (44800)Barreau de NANTESVERDU-GAREL

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 23 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

23 affaires

3

Favorables

17

Rejetées

1

Sans objet

13%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(15)Plein contentieux(3)excès de pouvoir(2)exécution décision justice adm(1)

Dernières décisions mentionnant Me VERDU comme avocat requérant.

TA69Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2603254

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté de changement d'affectation d'une agente publique. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment quant au caractère disciplinaire déguisé de la mesure et au non-respect de procédures, ne créaient pas un doute sérieux sur sa légalité. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

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49 Quai Cormerais, Bâtiment B
44800 St Herblain

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
retraite / pension
urbanisme / permis
marchés publics
bail / loyer
défaillance d'entreprise
19 mars 2026
TA38DécisionRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2601208

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 26 janvier 2026 par lequel la préfète de l'Isère avait ordonné la fermeture administrative de l'établissement « Le Six Apéro » pour une durée de trois mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'apportant pas de justifications suffisantes sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation économique. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur le 3 de l'article L. 3332-15 du code de la santé publique.

27 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2601007

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la Compagnie Nationale du Rhône (CNR) d'une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) pour obtenir l'expulsion et la remise en état d'une parcelle du domaine public occupée sans titre par la société SLOC depuis l'expiration de son autorisation. Le juge a fait droit à la demande de la CNR, considérant que l'occupation sans droit faisait obstacle à un projet d'intérêt général (création d'un centre d'incinération) et que les conditions d'urgence et d'utilité étaient remplies. La décision s'appuie sur les règles de gestion du domaine public et la procédure de référé.

25 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° 2201456

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de Mme C... visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Saint-Jeures à Mme B... pour l'extension d'une maison et la démolition d'un abri de jardin. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation sur la limite de propriété, et une méconnaissance du plan local d'urbanisme et de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que Mme C... ne justifiait pas d'un intérêt pour agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, faute d'éléments précis établissant que le projet affectait directement ses conditions d'occupation ou de jouissance de son bien. En conséquence, la demande a été déclarée irrecevable.

30 janvier 2026• Chambre 2
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2322046

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., agent contractuel de la DREES, qui demandait réparation pour l'absence de revalorisation de sa rémunération et le non-renouvellement de son contrat. Le tribunal a jugé que la différence de traitement résultant de la politique indemnitaire mise en place par une note du 9 novembre 2018 était justifiée, car M. A... ne remplissait pas les critères de diplômes et d'expérience professionnelle requis. Il a également estimé que l'administration n'avait commis aucune faute en ne renouvelant pas le contrat à durée déterminée. La responsabilité de l'État n'étant pas engagée, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Caen — N° 2403475

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bréhal autorisant la démolition d’une maison et la construction de 31 logements collectifs. Les requérants, voisins du projet, contestaient la légalité du permis de construire pour divers motifs, notamment l’incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d’urbanisme et des règles de sécurité. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée du défaut d’intérêt à agir, considérant que le projet était de nature à affecter directement les conditions de jouissance de leur bien. Sur le fond, il a écarté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant le permis conforme aux dispositions applicables du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête et condamné les requérants à verser une somme globale de 1 500 euros à la commune et au pétitionnaire au titre des frais de justice.

8 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2328608

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Paris-Granville et d'autres requérants d'une demande de condamnation du Théâtre national de la danse Chaillot à les indemniser pour les préjudices subis dans le cadre de l'exploitation des espaces de restauration du théâtre. Les requérants invoquaient notamment la responsabilité contractuelle et quasi-contractuelle de l'établissement, en raison d'un manquement à son obligation de loyauté et de modifications unilatérales des conditions d'exploitation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la responsabilité du théâtre ne pouvait être engagée en l'absence de conclusion d'une convention d'occupation du domaine public et que les conditions de l'enrichissement sans cause n'étaient pas réunies. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

14 octobre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2509050

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé précontractuel de la société PlanValley France, qui contestait la passation d’un marché public pour la Fête des Lumières 2025. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 10 juillet 2025, soit avant l’introduction de la requête le 20 juillet 2025, rendant celle-ci irrecevable en application de l’article L. 551-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

5 août 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif d'Amiens — N° 2501421

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Méry-la-Bataille au versement de sommes dues au titre de son contrat de travail, pour incompétence de la juridiction administrative. Mme B soutenait que son contrat de travail de droit privé avec une société locataire-gérante avait été transféré à la commune après la liquidation judiciaire de la société, en application de l’article L. 1224-1 du code du travail. Le tribunal a jugé que, même en cas de transfert, ce contrat conservait sa nature de droit privé, car la commune n’avait pas placé l’intéressée sous un régime de droit public. Par conséquent, le litige relève de la compétence des juridictions judiciaires, et la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

4 août 2025
CAA44Décision• exécution décision justice admRejeté

CAA Nantes — N° 25NT00242

10 juin 2025• 1ère Chambre
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