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CS

Me Caroline SAYAG

Avocat en Droit général

Marseille (13006)Barreau de MARSEILLESAYAG CAROLINE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 36 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

36 affaires

7

Favorables

20

Rejetées

2

Sans objet

19%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(24)excès de pouvoir(5)Plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me SAYAG comme avocat requérant.

CAA75Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 25PA02485

5 mars 2026• 7ème chambre

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Adresse

54 rue Paradis
13006 Marseille

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responsabilité administrative
retraite / pension
droit des étrangers
urbanisme / permis
droit d'asile
CAA75
Ordonnance
• excès de pouvoir
Rejeté

CAA Paris — N° 25PA06031

4 février 2026• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Versailles — N° 25VE02194

20 janvier 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2404984

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Dulac Cinémas, qui exploitait le cinéma « Reflet Médicis ». La société demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de police du 23 janvier 2024 suspendant l’activité de diffusion de sons amplifiés de la salle 3 pour non-respect de la réglementation sur les nuisances sonores, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que la procédure de mise en demeure prévue à l’article L. 171-8 du code de l’environnement avait été régulièrement suivie et que la suspension était justifiée par les constats de non-conformité persistants. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la société requérante.

22 décembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2410893

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé, signé par une autorité compétente, et non entaché de vice de procédure. Il a estimé que M. C... ne justifiait pas d'un droit au séjour de plus de trois mois au titre de l'article L. 233-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de preuve d'une activité professionnelle stable et de ressources suffisantes. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2401462

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Asie Antilles Afrique, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de police du 28 décembre 2023 prononçant la fermeture administrative de son établissement pour deux mois. Cette fermeture a été ordonnée sur le fondement de l’article L. 3332-15 du code de la santé publique, après qu’un contrôle a révélé la vente d’articles pyrotechniques à des mineurs. Le tribunal écarte l’ensemble des moyens soulevés : la signature de l’arrêté était régulièrement déléguée, la procédure contradictoire a été respectée, l’établissement est bien un débit de boissons, et la durée de la fermeture n’est pas disproportionnée.

27 novembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2400593

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme B... contre un arrêté du préfet de l'Yonne du 23 février 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet pouvait légalement édicter cette interdiction en application de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en l'absence de circonstances humanitaires. Il a également estimé que cette nouvelle interdiction ne méconnaissait pas l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement annulant une interdiction de trois ans, le préfet ayant procédé à un nouvel examen de la situation. Enfin, les moyens tirés de la violation des articles 6 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés, faute de précisions ou de démonstration d'une atteinte disproportionnée.

16 octobre 2025• Chambre 3
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2510644

Le Tribunal administratif de Montreuil a donné acte du désistement de M. B, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 10 juin 2025 lui ordonnant de quitter son logement. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de confirmation du maintien de sa requête dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le constat du désistement d'office, sans examen au fond.

29 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2205683

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant libanais, qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder la naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le ministre ne s'était pas cru lié par un avis consulaire et que le requérant ne pouvait utilement invoquer l'article 21-19 du code civil relatif à l'intérêt exceptionnel, la décision étant fondée sur l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant que M. A, résidant au Qatar, ne justifiait pas d'une résidence stable en France, condition nécessaire pour la naturalisation.

29 août 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2209442

Cette décision du Tribunal Administratif de Versailles, statuant en excès de pouvoir, rejette les requêtes de M. B. Le tribunal juge que le document du 10 novembre 2022, présenté comme une décision de transfert au quartier d'évaluation de la radicalisation (QER), n'est en réalité qu'une simple lettre d'information ne faisant pas grief, ce qui rend la requête n°2209442 irrecevable. Concernant la requête n°2300283, le tribunal annule la décision ministérielle de transfert au QER du 4 novembre 2022, en retenant que la procédure contradictoire prévue à l'article D. 81-2 du code de procédure pénale a été méconnue, le dossier soumis au détenu ne comportant pas les éléments relatifs à sa radicalisation supposée.

19 août 2025• 5ème chambre
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