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CS

Me Caroline SECHI

Avocat en Droit général

Avignon Cedex 9 (84096)Barreau de AVIGNONSECHI CAROLINE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 33 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'actesursis à exécutionsuspension

Historique juridictionnel

33 affaires

9

Favorables

15

Rejetées

5

Sans objet

27%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(29)excès de pouvoir(1)suspension sursis(1)

Dernières décisions mentionnant Me SECHI comme avocat requérant.

TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2602584

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal de mise en sécurité d'urgence. La société requérante n'a pas démontré l'existence d'une urgence suffisante justifiant la suspension, ni soulevé de moyen créant un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation.

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915 Rue Sainte Geneviève – AVIGNON CEDEX 9, Zone Industrielle de Courtine
84096 Avignon Cedex 9

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retraite / pension
urbanisme / permis
18 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2301386

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en excès de pouvoir, annule l'arrêté du 20 juillet 2023 par lequel le maire d'Alata a accordé un permis de construire deux maisons avec piscines à la SAS Bati Catalea. Le tribunal retient que le projet, situé dans un espace d'habitat diffus, méconnaît l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, qui impose une urbanisation en continuité avec les agglomérations ou villages existants, tel que précisé par le plan d'aménagement et de développement durable de Corse (PADDUC). La solution est fondée sur l'absence de fonction structurante du secteur et son caractère non stratégique pour le développement communal.

27 février 2026• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de La Réunion — N° 2201524

Le Tribunal Administratif de La Réunion a été saisi par plusieurs syndicats d'internes d'un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du directeur du centre hospitalier universitaire (CHU) de La Réunion de mettre en place un dispositif fiable de décompte journalier des heures de travail des internes. Les requérants invoquaient la méconnaissance des articles R. 6153-2 et suivants du code de la santé publique, de la directive européenne 2003/88/CE sur le temps de travail, et de l'objectif constitutionnel de protection de la santé. Le tribunal a annulé la décision de refus et enjoint au CHU de mettre en place ce dispositif, afin de garantir le respect du plafond réglementaire de 48 heures de travail hebdomadaire en moyenne sur trois mois. Cette solution s'appuie notamment sur l'interprétation du Conseil d'État dans son arrêt du 22 juin 2022 (n° 446944) et sur les exigences de la directive 2003/88/CE.

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° 2202760

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par plusieurs syndicats d'internes d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du directeur du CHU de Reims refusant de mettre en place un dispositif fiable de décompte journalier des heures de travail des internes. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, estimant que les syndicats requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au regard des dispositions des articles L. 2131-1 et L. 2132-3 du code du travail. La solution retenue est fondée sur le défaut d'intérêt à agir des syndicats, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance des articles R. 6153-2 et suivants du code de la santé publique ou de la directive 2003/88/CE.

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2512873

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 octobre 2025 par laquelle l'Agence Régionale de Santé (ARS) Auvergne Rhône-Alpes a refusé l'inscription de M. D... dans l'option "cardiologie interventionnelle". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la décision contestée ne faisait pas obstacle à la poursuite du cursus de troisième cycle de médecine de l'intéressé, qui conserve sa qualité d'interne en formation spécialisée de cardiologie. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur de droit, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 octobre 2025
TA06Décision• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Nice — N° 2205660

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par plusieurs syndicats d'internes (ISNI, ISNAR-IMG, FNSIP-BM) d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du directeur du CHU de Nice rejetant leur demande de mise en place d'un dispositif de décompte fiable des heures de travail journalières des internes. Les requérants demandaient l'annulation de cette décision et une injonction sous astreinte afin de garantir le respect du plafond réglementaire de 48 heures de travail hebdomadaire. En cours d'instance, les syndicats se sont désistés purement et simplement de l'ensemble de leurs conclusions. Le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le fond du litige.

2 octobre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2501361

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi en référé-suspension par le préfet de Corse-du-Sud sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, a examiné la légalité d'un permis de construire délivré par la commune de Vero pour une maison individuelle. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 122-5 et suivants du code de l'urbanisme (loi Montagne) en raison de son implantation en discontinuité d'un village ou hameau, et qu'il était situé dans un espace naturel inconstructible selon le PADDUC. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant qu'aucun des moyens invoqués n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La solution retenue s'appuie sur l'absence de précisions suffisantes concernant l'opposabilité du PADDUC et sur la démonstration par le pétitionnaire de l'insertion du projet dans un groupe d'habitations existant.

2 octobre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2300771

Le Tribunal Administratif de Bastia annule le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Sarrola-Carcopino à Mme B pour la création de trois lots, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. La décision est annulée pour vice de forme (absence de signature) et pour erreur de droit, le maire ayant appliqué à tort les dispositions du PADDUC relatives aux espaces stratégiques agricoles alors que la commune est couverte par une carte communale. Le tribunal enjoint au maire de réexaminer la demande de certificat d'urbanisme dans un délai de deux mois et condamne la commune à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont les articles A. 410-3 du code de l'urbanisme, L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, et le II de l'article L. 4424-11 du code général des collectivités territoriales.

15 juillet 2025• 2ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° 2202545

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par plusieurs syndicats d'internes d'un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite du CHU de Clermont-Ferrand refusant de mettre en place un décompte fiable et objectif du temps de travail des médecins. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance des articles R. 6153-2 et suivants du code de la santé publique et de la directive européenne 2003/88/CE sur l'aménagement du temps de travail. Le tribunal a constaté qu'à la date du jugement, le CHU avait pris les mesures nécessaires pour adopter un tel décompte. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et en injonction, la demande étant devenue sans objet.

17 juin 2025• Chambre 3
CAA13Ordonnance• excès de pouvoirAUTRE

CAA Marseille — N° 25MA01460

10 juin 2025• Juge des référés
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