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CP

Me Cassandra PLASSE

Avocat en Droit général

Bobigny (93000)Barreau de SEINE-SAINT-DENISPLASSE CASSANDRA

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 16 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteretraite / pensionurbanisme / permis

Historique juridictionnel

16 affaires

1

Favorables

12

Rejetées

2

Sans objet

6%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(14)

Dernières décisions mentionnant Me PLASSE comme avocat requérant.

TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2531356

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par le syndicat des gilets jaunes d'une demande de suspension d'un arrêté préfectoral du 30 septembre 2025 interdisant une manifestation. Le juge a constaté que cet arrêté ne produisait plus d'effet à la date de son ordonnance et qu'un arrêté analogue pour la période suivante avait déjà été suspendu. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de suspension et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

26 novembre 2025

Contacter Me PLASSE

Adresse

21 rue de Carency
93000 Bobigny

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droit d'asile
droit des étrangers
TA75Décision• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Paris — N° 2532584

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par le syndicat des gilets jaunes pour contester un arrêté préfectoral interdisant ses manifestations dans plusieurs secteurs de Paris du 1er au 30 novembre 2025. Le juge a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par le préfet, jugeant recevable la requête dès lors qu'un recours au fond avait été introduit et que la qualité pour agir de la représentante du syndicat était justifiée. Constatant que l'arrêté était toujours en vigueur et empêchait l'organisation de manifestations, la condition d'urgence a été reconnue comme remplie. Sur le fond, le juge a estimé que le moyen tiré du caractère disproportionné de l'interdiction générale et préventive était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, au regard de la liberté de manifester. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté préfectoral.

24 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2531843

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du syndicat des gilets jaunes demandant la suspension de l'arrêté du préfet de police du 30 octobre 2025. Cet arrêté interdisait au syndicat de manifester sur plusieurs axes et lieux emblématiques parisiens du 1er au 30 novembre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le syndicat n'ayant pas justifié de circonstances caractérisant une situation d'urgence particulière nécessitant une intervention dans les 48 heures. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte à la liberté fondamentale de manifester.

4 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2531808

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête du syndicat des gilets jaunes visant à suspendre l'arrêté du préfet de police du 30 octobre 2025. Cet arrêté interdisait au syndicat de manifester sur l'avenue des Champs-Élysées et aux abords de plusieurs sites institutionnels du 1er au 30 novembre 2025, tout en proposant un lieu alternatif place de la Nation. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le syndicat ne justifie pas d'une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, et que la mesure préfectorale, motivée par des impératifs d'ordre public liés au contexte terroriste et social, n'est pas manifestement illégale. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

3 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2531094

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête du Syndicat des Gilets Jaunes. Celle-ci demandait la suspension d'un arrêté préfectoral interdisant des manifestations aux abords de certaines institutions parisiennes du 1er au 31 octobre 2025. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne présentait aucun élément nouveau par rapport à une précédente demande identique déjà rejetée pour défaut d'urgence. La solution retenue est le rejet de la requête sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

27 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2530694

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande du syndicat des gilets jaunes visant à suspendre l'arrêté du préfet de police du 30 septembre 2025. Cet arrêté interdisait au syndicat de manifester aux abords de certaines rues et institutions parisiennes pour le mois d'octobre 2025. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, le requérant n'établissant pas avoir projeté de manifester aux lieux visés durant la période d'interdiction. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'atteinte à la liberté de manifester.

22 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2511860

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté que la demande déposée par l'intéressée concernait en réalité un titre de voyage pour réfugié, et non le renouvellement de son titre de séjour, rendant la décision attaquée sans objet et la requête irrecevable. En conséquence, les conclusions à fin de suspension, d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.

29 juillet 2025
TA93Décision• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2510604

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis rejetant le renouvellement de son attestation de prolongation d’instruction. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement dont le juge lui a donné acte. L’État a été condamné à verser à Mme B... la somme de 600 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative).

7 juillet 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2510289

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise bénéficiant du statut de réfugié, qui demandait la délivrance sous astreinte d'une carte de résident ou d'un document provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière nécessaire à ce type de procédure n'était pas remplie, les seules circonstances de l'absence de titre et de la privation de droits sociaux ne suffisant pas à justifier une intervention à très bref délai. La requérante a été invitée à saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 pour contester le refus implicite de renouvellement de son titre.

18 juin 2025
TA67Décision• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° 2503352

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet du Bas-Rhin refusant de délivrer un titre de séjour "passeport-talent" à M. A, ressortissant marocain. La condition d'urgence a été reconnue en raison du risque de suspension de son contrat de travail à durée indéterminée. Le juge a estimé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et de l'article L. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile étaient propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit de travailler dans un délai de dix jours.

14 mai 2025
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