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CB

Me Cédric BERTO

Avocat en Droit général

Paris (75008)Barreau de PARISORATIO AVOCATS24ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 40 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

40 affaires

10

Favorables

26

Rejetées

4

Sans objet

25%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(24)Plein contentieux(6)excès de pouvoir(6)Exécution d'un jugement(2)

Dernières décisions mentionnant Me BERTO comme avocat requérant.

TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2524484

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une aide-soignante visant à enjoindre à son employeur public de la convoquer à un entretien préalable à un licenciement pour inaptitude physique. Le juge estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré l'existence d'une situation financière critique depuis la reconnaissance de son accident de travail. La juridiction relève également que l'utilité de la mesure est contestée, l'inaptitude définitive n'étant pas encore établie.

Contacter Me BERTO

Adresse

16 RUE DE MONCEAU
75008 Paris

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
licenciement
urbanisme / permis
droit des étrangers
droit d'asile
OQTF
3 avril 2026
TA59Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Lille — N° 2310400

Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur un recours en plein contentieux concernant le refus d'admission à l'aide sociale à l'hébergement (ASH) d'une personne âgée en EHPAD. Le juge unique a annulé la décision implicite de rejet du département du Pas-de-Calais et a réformé la décision initiale, en enjoignant au département d'admettre la résidente au bénéfice de l'ASH à compter de son entrée. La décision s'appuie sur les articles L. 132-1 et L. 132-3 du code de l'action sociale et des familles, en tenant compte de la fixation judiciaire de la participation des obligés alimentaires pour réévaluer le reste à charge.

25 février 2026• juge unique (6)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2520906

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête en excès de pouvoir d'une demanderesse contestant le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction estime que le silence gardé par la préfecture sur une simple demande de rendez-vous pour déposer un dossier ne vaut pas décision de refus susceptible d'un recours. La requête est donc jugée irrecevable et rejetée en application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

16 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulon — N° 2301974

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 25 avril 2023 refusant son titre de séjour. Le juge a estimé que le préfet du Var était compétent pour signer l'arrêté, que la motivation de la décision était suffisante, et que le refus était légal au regard de l'article L.412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le requérant constituant une menace pour l'ordre public. La juridiction a également écarté l'application de plein droit de l'article 6.4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 modifié, considérant que les conditions relatives à l'exercice de l'autorité parentale sur un enfant français n'étaient pas établies.

13 février 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulon — N° 2502716

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. E... visant à annuler le refus de titre de séjour « vie privée et familiale » et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment car l'intéressé ne justifiait pas d'une présence continue et stable de sept ans sur le territoire français, condition requise pour bénéficier d'une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de la signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

13 février 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Toulon — N° 2502312

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant brésilien, contre un arrêté du préfet du Var du 3 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu fonder son refus sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, retenant que la présence de M. B... constituait une menace pour l'ordre public en raison de ses antécédents judiciaires (délit de fuite). La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal ayant estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2408153

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... comme manifestement irrecevable pour tardiveté. L'affaire portait sur la contestation du tableau d'avancement au grade de brigadier-chef de police pour 2023. Le juge a constaté que le recours contre la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur, née du silence gardé sur une demande de retrait, avait été introduit après l'expiration du délai de deux mois. Il a appliqué les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et L. 112-2 du code des relations entre le public et l'administration, ce dernier excluant les agents publics du bénéfice des règles sur l'accusé de réception.

29 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Toulon — N° 2503517

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes de Mme D... épouse E... et de M. E..., ressortissants turcs, qui contestaient le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour de deux ans pris par le préfet du Var le 25 juillet 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur de fait, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'interdiction de retour était justifiée au regard de l'article L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Toulon — N° 2502623

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet du Var du 6 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la mesure d'éloignement était légale et proportionnée, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de son maintien sans titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

15 janvier 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2304902

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., qui demandait l'enlèvement d'une ligne électrique et la réparation de désordres sur sa propriété. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par la régie municipale électrique, estimant que le requérant ne justifiait pas de sa qualité de propriétaire de la parcelle concernée, ce qui le privait d'intérêt à agir. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes d'injonction ont été jugées irrecevables, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Aucun texte spécifique n'est appliqué au fond, la décision se fondant sur les règles de recevabilité du code de justice administrative.

30 décembre 2025• 4ème chambre
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