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Me Céline CURT

Avocat en Droit général

Noisy Le Sec (93130)Barreau de SEINE-SAINT-DENISCURT CÉLINE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 76 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

76 affaires

18

Favorables

53

Rejetées

3

Sans objet

24%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(51)Plein contentieux(16)excès de pouvoir(6)autres(1)fiscal(1)

Dernières décisions mentionnant Me CURT comme avocat requérant.

TA103Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° 2500484

Contacter Me CURT

Adresse

3 bis, boulevard Gambetta
93130 Noisy Le Sec

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
contentieux fiscal
bail / loyer

Sujet principal : Recours d'une enseignante contractuelle demandant la transformation de ses contrats à durée déterminée en contrat à durée indéterminée (CDI) et réparation de préjudices. Juridiction : Tribunal Administratif de la Polynésie française (1ère Chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il considère que l'enseignante ne justifie pas d'une durée de services de six ans auprès de la même autorité publique (le vice-rectorat), condition posée par l'article L. 332-4 du code général de la fonction publique pour prétendre à un CDI, car une partie de ses services a été accomplie pour le ministère polynésien de l'éducation. Textes appliqués : Article L. 332-4 du code général de la fonction publique ; décret n° 2021-802 du 24 juin 2021 ; arrêté n° 5376-2023 VR du 19 juillet 2023.

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA06Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2402596

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme E..., qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 28 000 euros pour le refus du préfet des Alpes-Maritimes d'accorder le concours de la force publique pour l'expulsion d'une occupante sans droit ni titre. La juridiction a jugé les conclusions indemnitaires irrecevables, faute pour la requérante d'avoir justifié de l'existence d'une décision préalable de l'administration sur sa demande, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen au fond.

5 février 2026• Magistrat MONNIER BESOMBES
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2213271

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... dirigée contre la décision implicite du ministre de l'intérieur ajournant à deux ans sa demande de naturalisation. Le tribunal a estimé que la requérante n'avait pas sollicité la communication des motifs de la décision implicite, rendant inopérant le moyen tiré de l'insuffisance de motivation. Sur le fond, il a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur les dispositions des articles 21-15 et 21-24 du code civil et de l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, compte tenu des renseignements défavorables recueillis sur l'assimilation de l'intéressée.

4 février 2026• 2ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2305722

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la demande de la société Caisse d’épargne et de prévoyance Aquitaine Poitou Charentes, qui sollicitait la décharge partielle de sa cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) pour 2021. La société soutenait que sa contribution au Fonds de résolution unique (FRU) européen, versée en 2021, ne constituait pas un impôt et devait être déduite de la valeur ajoutée servant de base à la CVAE. Le tribunal a jugé que cette contribution, bien que relevant d'un mécanisme de l'Union européenne, présente le caractère d'une imposition obligatoire et ne peut être exclue de l'assiette de la CVAE en application du code général des impôts. La solution retenue s'appuie sur le règlement (UE) n° 806/2014 et le code général des impôts.

5 décembre 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2309589

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté les demandes de la société Distribution Casino France visant à obtenir le remboursement de créances de crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) au titre de l'année 2018 pour des sociétés absorbées. La juridiction a considéré que la société requérante ne justifiait pas de son droit au remboursement, faute de produire des pièces probantes établissant la réalité des créances invoquées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts relatives au CICE et sur les règles de preuve applicables en matière fiscale.

6 novembre 2025• 10ème chambre
CAA13Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Marseille — N° 25MA02809

14 octobre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2503144

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B, contestant le refus de son bailleur, Côte d’azur habitat, de transférer son bail. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, au motif que le litige relève du droit privé et non de la compétence administrative. La solution retenue est un rejet pour incompétence de la juridiction administrative, renvoyant l’affaire aux juridictions judiciaires.

25 août 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2408015

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Barbero Transport. Celle-ci demandait l'annulation des arrêtés préfectoraux des 28 juin 2022 et 7 novembre 2023 désignant les conseillers du salarié pour les Bouches-du-Rhône. Le tribunal a d'abord jugé que la société ne justifiait pas d'un intérêt à contester la liste dans son ensemble, celle-ci étant divisible. Surtout, il a constaté que le recours était tardif, le délai de deux mois suivant la publication des arrêtés étant expiré lors de l'enregistrement de la requête le 8 août 2024. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et D. 1232-5 du code du travail.

21 août 2025
TA25Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Besançon — N° 2501402

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Gardavaud Habitations. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°3 d'un marché de travaux (réhabilitation thermique d'une école) attribué par le syndicat intercommunal à vocation scolaire (SIVOS) de la Rêverotte. Le juge a estimé que le moyen tiré du caractère anormalement bas de l'offre de la société attributaire n'était pas fondé, l'écart de prix constaté pouvant s'expliquer par une différence d'appréciation technique sur l'étendue des travaux. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 juillet 2025
TA86Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2301695

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a rejeté la requête de M. C et Mme E demandant l'annulation de l'arrêté du 14 avril 2023 par lequel le maire de Rochefort ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de travaux de la SCI Roby. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur les articles L. 2131-1 et R. 2122-7 du code général des collectivités territoriales, après avoir constaté la validité de la délégation de signature. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation.

3 juillet 2025• 2ème chambre
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