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CM

Me Chahinaise MEHAMMEDIA

Avocat en Droit général

Champigny Sur Marne (94500)Barreau de VAL DE MARNEMEHAMMEDIA CHAHINAISE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 44 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

44 affaires

13

Favorables

24

Rejetées

4

Sans objet

30%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(34)excès de pouvoir(4)Plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me MEHAMMEDIA comme avocat requérant.

TA14Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Caen — N° 2600974

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. C... B..., un ressortissant malien, visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car elle n'avait pas été déposée dans le délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour les étrangers détenus. Par conséquent, le juge n'a pas examiné le fond des moyens soulevés contre la légalité de l'OQTF et des mesures associées.

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Adresse

20 Rue Jean Jaurès
94500 Champigny Sur Marne

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urbanisme / permis
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droit d'asile
retraite / pension
droit de la famille
7 avril 2026• Autres délais-Etrangers-1
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2400425

Le Tribunal Administratif de Versailles rejette la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral refusant la délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que l'administration a procédé à un examen particulier de la situation de la requérante, notamment au regard de sa situation familiale. Le tribunal fonde sa décision sur les dispositions de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 114-1 du code de la sécurité intérieure concernant les enquêtes administratives.

12 mars 2026• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2602761

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'un ressortissant nigérian visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un document provisoire attestant de la régularité de son séjour et l'autorisant à travailler. Le juge a constaté que l'administration avait pris des arrêtés refusant le renouvellement de son titre de séjour, prononçant une obligation de quitter le territoire et une assignation à résidence. La mesure sollicitée, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été jugée faire obstacle à l'exécution de ces décisions administratives, condition prohibée par ce texte. Le requérant a été invité à se pourvoir éventuellement en référé-suspension contre ces arrêtés.

2 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2600003

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 8 décembre 2025 par laquelle le préfet du Val d'Oise a refusé le renouvellement du titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et que le moyen tiré de l'absence d'examen réel et complet de la situation de l'intéressée était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de huit jours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2511471

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. A..., qui contestait un arrêté du garde des sceaux refusant sa titularisation et prononçant sa radiation des cadres. Cette décision fait suite au rejet de sa demande de suspension présentée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Conformément à l'article R. 612-5-2 du même code, le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête dans un délai d'un mois, ne l'a pas fait, ce qui le répute s'être désisté.

20 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2419746

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour opposé à Mme A... par l’autorité consulaire à Dacca. En cours d’instance, le visa sollicité a finalement été délivré le 2 novembre 2025, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’État à verser 800 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2312012

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de Mme B... et M. C... tendant à l'annulation des arrêtés du 16 mai 2023 du préfet du Val-de-Marne leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office que ces arrêtés, en l'absence d'éléments nouveaux, constituaient des décisions purement confirmatives des décisions définitives du 28 juin 2021, rendant les recours irrecevables. Les moyens soulevés par les requérants, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'ont pas été examinés au fond en raison de cette irrecevabilité.

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2312013

Le Tribunal administratif de Melun a examiné les requêtes de Mme B... et M. C..., ressortissants congolais, contestant l'arrêté du 16 mai 2023 du préfet du Val-de-Marne leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a soulevé d'office un moyen d'irrecevabilité, relevant que cette décision du 16 mai 2023 était purement confirmative de la décision définitive du 28 juin 2021, en l'absence d'éléments nouveaux. En conséquence, les requêtes ont été rejetées comme irrecevables.

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2522621

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui demandait au juge d’enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Aucun obstacle ne s’opposant à ce désistement, l’ordonnance en donne acte et clôt l’instance sans statuer au fond. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de se désister.

12 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2314783

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 12 octobre 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis avait rejeté la demande de regroupement familial de M. A..., ressortissant bangladais, au profit de son épouse et de leur enfant. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, en violation des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, faute de précisions sur les éléments de fait justifiant le refus. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de quatre mois et a condamné l’État à verser 1 100 euros à M. A... au titre des frais de justice.

31 décembre 2025• 12ème chambre
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