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Me Charlène RIET

Avocat en Droit général

Albi (81000)Barreau de ALBIRIET CHARLENE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 239 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

239 affaires

93

Favorables

132

Rejetées

8

Sans objet

39%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(193)Plein contentieux(13)excès de pouvoir(6)plein contentieux(3)Question préjudicielle(1)

Dernières décisions mentionnant Me RIET comme avocat requérant.

CAA78Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Versailles — N° 25VE02301

Contacter Me RIET

Adresse

3 Place Lapérouse
81000 Albi

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retraite / pension
OQTF
droit des étrangers
droit d'asile
urbanisme / permis
2 avril 2026• Juge des référés
TA45Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2601620

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. C... D... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'erreur de fait, l'erreur manifeste d'appréciation ou l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

24 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2503003

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 15 mai 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant ivoirien et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet d'Eure-et-Loir avait commis une erreur manifeste d'appréciation en estimant que l'intéressé ne suivait pas une formation de manière réelle et sérieuse, au regard des conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). L'administration est enjoint de prendre une nouvelle décision dans un délai de deux mois.

19 mars 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2501873

Le Tribunal Administratif de Bastia statue sur une demande d'indemnisation d'un agent victime d'un accident de service en 2004. Il rejette la requête comme irrecevable, considérant que la nouvelle réclamation préalable de 2025 ne fait pas état d'une aggravation des préjudices mais se fonde sur les mêmes éléments que la demande de 2021, déjà implicitement rejetée. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 421-1 du code de justice administrative relatives à la recevabilité des recours contentieux.

13 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2601066

Le Tribunal Administratif d'Orléans, saisi en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... C... visant à suspendre le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français notifiés par le préfet d'Eure-et-Loir. Le juge a estimé que le requérant, un jeune majeur ivoirien en apprentissage, ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, son recours ayant été introduit avec un délai d'environ un mois. Par conséquent, il n'a pas examiné l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, fondée sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

6 mars 2026
TA45Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2404238

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé la décision de refus d'enregistrement d'une demande de carte de séjour. Le tribunal a jugé que la secrétaire générale de la préfecture d'Eure-et-Loir, qui a pris la décision, était incompétente, car seul le préfet peut statuer sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour. La décision attaquée était donc entachée d'un vice de compétence. Les textes appliqués sont les articles L. 432-1-1 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

5 mars 2026• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2516547

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre le préfet du Val-de-Marne. Il rejette sa demande de condamnation de l'État au paiement d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, relatif aux pouvoirs du président de formation de jugement.

27 février 2026
CAA75Ordonnance• plein contentieuxAnnulé

CAA Paris — N° 25PA04631

24 février 2026• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2602181

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension du rejet d'un visa de long séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision de la commission de recours. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, relatif au référé-suspension.

19 février 2026
TA45Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2600820

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de suspension du refus d'inscription scolaire d'un jeune migrant. Le juge a estimé que l'atteinte alléguée au droit à l'instruction n'était pas manifestement illégale, notamment au regard des dispositions du code de l'éducation, car le refus du proviseur était lié à l'absence de décision de prise en charge par l'aide sociale à l'enfance. En revanche, l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée en application de la loi du 10 juillet 1991.

16 février 2026
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