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CG

Me Charlotte GIBON

Avocat en Droit général

Paris (75016)Barreau de PARISCABINET CHARLOTTE GIBON16ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 95 affaires

plein contentieuxindemnisationresponsabilité administrativeexcès de pouvoirrecours administratif

Historique juridictionnel

95 affaires

38

Favorables

48

Rejetées

8

Sans objet

40%

Taux favorable

Domaines de recours

Plein contentieux(89)Excès de pouvoir(4)Interprétation(1)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me GIBON comme avocat requérant.

TA13Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2406844

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande principale de Mme B..., qui sollicitait une injonction sous astreinte pour obtenir un logement social. Cette demande était devenue sans objet car la requérante avait signé un bail pour un logement adapté avant le jugement. La juridiction a également rejeté sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'aucun frais non couvert par l'aide juridictionnelle n'était justifié.

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bail / loyer
urbanisme / permis
23 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2405922

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de M. A... qui demandait une injonction au préfet de lui attribuer un logement. Le tribunal constate que le recours, fondé sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est manifestement irrecevable car il a été introduit hors du délai de quatre mois prévu par l'article R. 778-2 du code de justice administrative. La décision est rendue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2406075

Le Tribunal Administratif de Marseille a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence le requérant, M. B..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État, désigné comme garant du droit au logement opposable, n'avait pas proposé de logement adapté dans le délai légal, malgré une décision de priorité de la commission de médiation. La solution est fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, qui impose une obligation de résultat à l'État, et le rejet des moyens de défense fondés sur la rareté de l'offre.

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2405792

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande principale de Mme B..., qui sollicitait une injonction au préfet pour l'attribution d'un logement adapté. Cette demande était devenue sans objet car la requérante avait signé un bail pour un logement convenable en octobre 2024, entraînant la radiation de sa demande de logement social. La juridiction a également rejeté sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'elle bénéficiait de l'aide juridictionnelle totale et que son avocat n'avait pas réclamé de frais.

20 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2405340

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande principale de Mme B..., qui sollicitait une injonction au préfet de lui attribuer un logement adapté. Cette décision est motivée par le fait que la requérante a signé un bail pour un logement conforme à ses besoins en mars 2025, rendant sa demande sans objet. Par ailleurs, le tribunal a rejeté sa demande de condamnation de l'État à une somme d'argent sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au motif qu'aucun frais non couvert par l'aide juridictionnelle totale n'était justifié.

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2403028

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger d'urgence le requérant, M. A..., sous astreinte. Le juge a constaté que l'État, désigné comme garant du droit au logement opposable, n'avait pas offert de logement adapté au demandeur, pourtant reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation. Cette injonction est fondée sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent une obligation de résultat à l'administration.

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2404944

Logement social – Tribunal Administratif de Marseille – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative. Le tribunal constate que la demande de logement de Mme B... est devenue sans objet après la signature d’un bail adapté à ses besoins le 22 août 2024 et la radiation de sa demande. En conséquence, il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’injonction sous astreinte. Les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetées, faute de frais non couverts par l’aide juridictionnelle totale.

5 février 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2404626

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B..., qui demandait une injonction d’hébergement sous astreinte. La juridiction a constaté que le requérant bénéficiait déjà, avant l’introduction de son recours, d’un contrat d’hébergement en CHRS à visée d’insertion, et non d’un simple hébergement d’urgence. Le préfet ayant ainsi exécuté la décision de la commission de médiation, la requête était dépourvue d’objet dès son enregistrement. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donc rejeté la demande comme manifestement irrecevable.

23 janvier 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2403555

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 7 septembre 2023, qui n'avait pas reçu d'offre de logement adaptée dans le délai légal. Le tribunal a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, en application des articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est fondée sur l'obligation de résultat de l'État en matière de droit au logement opposable, et l'injonction est assortie d'une astreinte.

23 décembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2403641

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme C... d’une demande d’injonction sous astreinte visant à obtenir du préfet des Bouches-du-Rhône l’attribution d’un logement adapté. En défense, le préfet a fait valoir que la requête était devenue sans objet. Le tribunal constate que l’intéressée a signé un bail pour un logement conforme à ses besoins le 17 janvier 2025, entraînant la radiation de sa demande de logement social. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il prononce un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et rejette les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code, faute de frais exposés non couverts par l’aide juridictionnelle totale.

23 décembre 2025
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