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CB

Me Christian BROCAS

Avocat en Droit général

Annecy (74000)Barreau de ANNECYBROCAS CHRISTIAN

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 123 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

123 affaires

28

Favorables

49

Rejetées

44

Sans objet

23%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(68)Plein contentieux(41)plein contentieux(6)exécution décision justice adm(1)

Dernières décisions mentionnant Me BROCAS comme avocat requérant.

TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2315047

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la demande de la société AG Insurance, qui contestait un prélèvement fiscal français sur la plus-value de cession de titres d'une société à prépondérance immobilière. La juridiction estime que ces titres sont fiscalement assimilés à des biens immobiliers situés en France, ce qui justifie l'imposition par la France en application de la convention fiscale franco-belge du 10 mars 1964. Le tribunal fonde sa décision sur l'interprétation de l'article 3 de cette convention et sur les dispositions du code général des impôts relatives à l'imposition des plus-values immobilières.

Contacter Me BROCAS

Adresse

12 rue du Docteur Geley
74000 Annecy

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urbanisme / permis
contentieux fiscal
droit d'asile
droit de la concurrence
31 mars 2026• 10ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2304615

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête d'Enedis visant à annuler plusieurs articles du règlement de voirie départemental du Gard. Le tribunal a jugé que le département, dans l'exercice de son pouvoir de police de la conservation du domaine public routier, était compétent pour édicter les prescriptions litigieuses, y compris la création d'une redevance pour "réseau abandonné". Il a estimé que ces mesures, fondées sur les articles L. 131-2 et L. 141-1 du code de la voirie routière, étaient justifiées par l'objectif de protection du domaine public et ne portaient pas une atteinte excessive aux droits d'occupation du gestionnaire de réseau.

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA69Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2406174

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de l'association JRS France, qui demandait la décharge de la taxe d'habitation pour un logement qu'elle mettait à disposition de réfugiés. Le tribunal a jugé que, compte tenu des restrictions importantes imposées par l'association sur l'occupation des lieux (notamment via des conventions tripartites), elle en conservait la disposition ou la jouissance au sens de l'article 1408 du code général des impôts. Par conséquent, l'association était bien redevable de cette taxe au titre de l'année 2023.

10 mars 2026• JU 6ème chambre
TA76Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2102827

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, rejette la demande du préfet de l'Eure visant à obtenir réparation d'un prétendu préjudice lié à une entente sur les prix des camions. La juridiction estime que le préfet ne justifie pas de sa qualité pour agir et ne démontre pas l'existence d'un lien contractuel direct entre l'État et les sociétés mises en cause, ni la réalité du préjudice allégué. La décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité et les conditions de recevabilité de l'action en justice.

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2102828

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande du préfet de la Seine-Maritime visant à obtenir réparation d'un prétendu préjudice lié à une entente sur les prix des camions. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que l'État, n'étant pas partie aux contrats d'acquisition passés par l'Union des groupements d'achats publics (UGAP), ne justifiait pas d'un intérêt à agir pour invoquer un vice de consentement ou fonder une action indemnitaire directe. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit administratif et de la responsabilité, sans application spécifique de l'article L. 481-7 du code de commerce invoqué par le préfet.

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2508904

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. et Mme C..., ressortissants kosovars, qui contestaient les arrêtés préfectoraux du 31 juillet 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Elle a jugé que, malgré leur présence en France depuis sept ans et la scolarisation de leurs enfants, les intéressés ne justifiaient pas d'une vie privée et familiale suffisamment ancrée pour méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la cellule familiale pouvant se reconstituer au Kosovo. Enfin, le moyen tiré de l'article 3 de la Convention a été écarté, les requérants n'apportant pas d'élément établissant un risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour dans leur pays d'origine.

8 janvier 2026• 1ère Chambre
CAA75Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Paris — N° 24PA02170

7 janvier 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2101680

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour une infection nosocomiale contractée après une pose de prothèse de genou au centre hospitalier Annecy Genevois le 31 janvier 2018. Le tribunal a appliqué les articles L. 1142-1 et L. 1142-1-1 du code de la santé publique, qui engagent la responsabilité des établissements de santé pour les infections nosocomiales, sauf preuve d’une cause étrangère. Il a écarté les hypothèses d’une infection antérieure non démontrées par l’hôpital, retenant le caractère nosocomial de l’infection. En conséquence, le tribunal a condamné le centre hospitalier à indemniser M. B... pour ses préjudices, incluant le déficit fonctionnel temporaire, les souffrances endurées et les préjudices esthétiques.

5 janvier 2026• 5ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° 2101578

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par le préfet des Ardennes d’une action en responsabilité quasi-délictuelle visant à obtenir la condamnation solidaire de plusieurs constructeurs de camions, dont les sociétés Scania et MAN, à réparer le préjudice subi par l’État lors de l’achat de véhicules utilitaires et poids lourds entre 1997 et 2011, en raison de pratiques anticoncurrentielles sanctionnées par la Commission européenne. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le préfet ne démontrait pas de lien de causalité direct entre les ententes et le surcoût allégué, ni la réalité du préjudice pour les services de l’État dans les Ardennes, en l’absence de preuve d’acquisitions effectives de véhicules concernés par l’entente. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 481-2, L. 481-7 et L. 482-1 du code de commerce, ainsi que sur les principes de la responsabilité extracontractuelle, sans faire droit aux demandes indemnitaires.

19 décembre 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2304060

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par la société TotalEnergies Raffinage France d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’inspection du travail d’autoriser un dépassement de la durée quotidienne de travail de 12 heures pour plusieurs salariés lors d’une journée spécifique. La société a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 17 décembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

17 décembre 2025
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