Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant un arrêté du préfet du Finistère l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans, et une assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les arrêtés suffisamment motivés en droit et en fait. Il a estimé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'accord franco-tunisien, ni l'article L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de la situation personnelle et du comportement de l'intéressé. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.