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Me Christophe DALLE

Avocat en Droit général

Paris (75013)Barreau de PARISCABINET CHRISTOPHE DALLE35ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 20 affaires

plein contentieuxindemnisationresponsabilité administrativeexcès de pouvoirrecours administratif

Historique juridictionnel

20 affaires

6

Favorables

10

Rejetées

1

Sans objet

30%

Taux favorable

Domaines de recours

Plein contentieux(10)Excès de pouvoir(4)excès de pouvoir(4)

Dernières décisions mentionnant Me DALLE comme avocat requérant.

TA31Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2601048

Le Tribunal Administratif de Toulouse rejette la demande de suspension en référé de l'arrêté préfectoral autorisant l'exploitation de petits trains touristiques. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, les difficultés économiques alléguées par l'exploitant n'étant pas imputables à la décision contestée mais à d'autres facteurs. La requête est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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Adresse

21 RUE CHARLES FOURIER
75013 Paris

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annulation d'acte
retraite / pension
marchés publics
urbanisme / permis
expropriation
3 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2514863

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-provision par la société Sogethec pour obtenir le paiement de sommes dues par la Ville de Paris au titre d’un marché public de travaux. La société réclamait notamment le montant de la retenue de garantie, des intérêts moratoires pour retard de paiement de diverses factures et du solde du décompte général, ainsi qu’une indemnité forfaitaire de recouvrement. Le tribunal a constaté que la Ville de Paris avait libéré la retenue de garantie et mandaté le paiement d’intérêts moratoires et de l’indemnité forfaitaire en cours d’instance. En conséquence, il a jugé que l’obligation de la Ville de Paris n’était plus sérieusement contestable pour les sommes déjà réglées ou mandatées, mais a rejeté le surplus des demandes de la société, faute de justifier d’une obligation non contestable pour les montants supplémentaires réclamés. La décision applique les dispositions de l’article R. 541-1 du code de justice administrative et les règles du code de la commande publique relatives aux intérêts moratoires et à l’indemnité forfaitaire de recouvrement.

22 août 2025
TA25Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Besançon — N° 2401726

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la demande de la SAS Acoba, qui réclamait le paiement du solde d’un marché public d’assistance à maîtrise d’ouvrage conclu avec le centre hospitalier de Quingey. La juridiction a jugé que la requête était tardive, car la société n’avait pas saisi le tribunal dans le délai de deux mois suivant le rejet implicite de sa réclamation préalable, comme l’exigeait l’article 43.5 du cahier des clauses administratives générales des marchés publics de prestations intellectuelles. En conséquence, la SAS Acoba était réputée avoir accepté la décision de refus de paiement.

10 juillet 2025• 2ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de La Réunion — N° 2200159

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté la requête de la SELARL Franklin Bach, agissant en tant que liquidateur judiciaire de la société Batipro Promotion. Celle-ci demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire et la condamnation de la commune de Saint-Paul à lui verser 9 239 880 euros pour une emprise irrégulière sur une parcelle, suite à la construction d'une école. Le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation de la décision implicite de rejet étaient irrecevables, car cette décision ne constituait pas un acte faisant grief. Il a également estimé que la demande de transfert de propriété ou d'injonction de régularisation ne pouvait être satisfaite, l'emprise irrégulière ne pouvant être régularisée que par une procédure d'expropriation ou une acquisition amiable, et que la société ne justifiait pas d'un préjudice indemnisable fondé sur la valeur vénale de la parcelle. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, sans qu'il soit besoin de statuer sur les fins de non-recevoir soulevées par la commune.

26 mai 2025• 3ème chambre
TA64OrdonnanceAUTRE

Tribunal Administratif de Pau — N° 2500490

Le Tribunal Administratif de Pau, saisi par la SCI Bidartpole d’une demande d’annulation d’un permis de construire valant permis de démolir délivré par le maire de Bidart à la société Lidl pour la reconstruction d’un bâtiment commercial, se déclare incompétent. Il relève que le projet, portant sur une surface de vente supérieure à 1 000 m² et ayant reçu un avis favorable de la commission départementale d’aménagement commercial, constitue un permis tenant lieu d’autorisation d’exploitation commerciale. En application des articles L. 600-10 du code de l’urbanisme et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet le dossier à la cour administrative d’appel de Bordeaux, seule compétente pour en connaître en premier et dernier ressort.

25 mars 2025
TA31Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2500595

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 septembre 2024. Cet arrêté autorisait la SAS "Le petit train de Rocamadour" à exploiter trois trains touristiques jusqu'au 31 octobre 2024, tout en imposant une obligation de deux conducteurs et en abrogeant l'autorisation antérieure. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés économiques invoquées étant liées à l'incertitude juridique et non à l'exécution immédiate de la décision contestée. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de motivation, l'illégalité de l'abrogation ou le détournement de pouvoir, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté.

24 février 2025
CEOrdonnance• Plein contentieuxDésistement

Conseil d'État — N° 497141

11 septembre 2024• 1ère chambre
CEOrdonnance• Plein contentieuxAUTRE

Conseil d'État — N° 494680

29 août 2024• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2203413

4 juillet 2024• 4ème chambre, JU
CAA78Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Versailles — N° 21VE01434

6 février 2024• 4ème Chambre
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