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CG

Me Christophe GRAU

Avocat en Droit général

Perpignan Cedex (66004)Barreau de PYRENEES ORIENTALESGRAU CHRISTOPHE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 46 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

46 affaires

7

Favorables

32

Rejetées

4

Sans objet

15%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(27)excès de pouvoir(8)Plein contentieux(4)plein contentieux(3)

Dernières décisions mentionnant Me GRAU comme avocat requérant.

TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2400082

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Le Printemps immobilier, qui demandait une réduction de sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2021. La juridiction a jugé que la société, sur laquelle pesait la charge de la preuve en vertu de l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales, n'avait pas démontré le caractère exagéré de l'imposition. Elle n'a pas établi que la surface réelle de ses locaux était inférieure à celle déclarée, ni que l'administration avait fait une application erronée des règles de calcul, notamment celles de l'article 1518 A du code général des impôts.

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Adresse

4 rue Maréchal Foch, B.P. 428
66004 Perpignan Cedex

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urbanisme / permis
contentieux fiscal
droit des étrangers
droit d'asile
retraite / pension
défaillance d'entreprise
7 avril 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2602524

**Sujet principal** : Demande d'injonction adressée au préfet pour obtenir une convocation afin de déposer une demande de régularisation de séjour. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : La requête est rejetée. Le juge estime que la demande, formée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-mesures utiles), n'est plus utile car un rejet implicite de la demande de titre de séjour est intervenu. **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant le délai et les effets du silence de l'administration.

30 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2306794

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision de la section disciplinaire de l’université de Perpignan Via Domitia du 18 octobre 2023, prononçant une sanction d’exclusion de huit mois et de deux ans avec sursis. Par un mémoire enregistré le 4 juin 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 février 2026. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.

13 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2602708

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de déréférencement de la société Up Five de la plateforme du CPF. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, malgré les allégations de préjudice financier, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2602093

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société UP FIVE d'une demande de suspension de la décision de la Caisse des dépôts et consignations du 16 janvier 2026, qui prononçait son déréférencement de la plateforme « Mon compte formation » pour douze mois, assorti de mesures financières. La société invoquait l'urgence, en raison du préjudice financier menaçant sa survie, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour méconnaissance du principe du contradictoire et erreur d'appréciation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts au regard de l'intérêt public. Cette décision a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

27 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2535130

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par la société Allokom pour demander la suspension de l'exécution d'une décision du préfet de la région d'Île-de-France lui ordonnant le reversement de plus de 500 000 euros au Trésor public pour des irrégularités dans des actions de formation. La société invoquait l'urgence, arguant que cette somme mettrait en péril sa trésorerie et conduirait à sa liquidation judiciaire, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment son caractère disproportionné et son défaut de motivation. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Cette solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

23 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2510561

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 1er juillet 2025 par lequel le préfet de police de Paris a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien, au motif que le préfet avait appliqué à tort l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que la situation des ressortissants algériens est régie de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a substitué à cette base légale erronée les stipulations de l'article 6, 7) de cet accord, qui permettent la délivrance d'un certificat de résidence à l'étranger malade. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A... un certificat de résidence de dix ans dans un délai d'un mois.

11 décembre 2025• 5ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Douai — N° 25DA00359

3 décembre 2025• 3e chambre - formation à 3
CEDécision• Excès de pouvoirAUTRE

Conseil d'État — N° 493275

24 novembre 2025• 6ème chambre jugeant seule
CAA31Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Toulouse — N° 25TL00577

12 novembre 2025• Juge des référés
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