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CS

Me Christophe SARDA

Avocat en Droit général

Lyon (69006)Barreau de LYONLEVY ROCHE SARDA

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 78 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

78 affaires

15

Favorables

58

Rejetées

4

Sans objet

19%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(36)Plein contentieux(34)excès de pouvoir(3)exécution décision justice adm(2)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me SARDA comme avocat requérant.

TA64Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Pau — N° 2301419

Contacter Me SARDA

Adresse

235 Cours Lafayette
69006 Lyon

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
droit des étrangers
urbanisme / permis
OQTF
droit d'asile
retraite / pension
droit de la famille
contentieux fiscal

Le Tribunal Administratif de Pau a statué par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir visant l'arrêté préfectoral autorisant des forages miniers. Le tribunal constate le désistement implicite de l'association requérante, faute d'avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Il condamne en conséquence l'association à verser 1 000 euros à la société défenderesse au titre de l'article L. 761-1 du même code.

27 mars 2026
TA108Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de St Martin — N° 2500018

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 décembre 2024. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire (OQTF) étaient suffisamment motivés et ne méconnaissaient pas les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision est fondée sur une appréciation des liens personnels et familiaux de la requérante, que l'autorité administrative n'a pas estimés suffisants pour justifier la délivrance d'un titre.

12 mars 2026• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de St Martin — N° 2500096

Le Tribunal Administratif de St Martin a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral du 16 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé en France depuis l'enfance et ses attaches familiales ne suffisaient pas à justifier un droit au séjour, compte tenu notamment de son comportement constituant une menace pour l'ordre public.

19 février 2026• 2ème chambre
TA108Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de St Martin — N° 2600010

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 5 décembre 2025 suspendant le permis de conduire de M. C... pour six mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas que la détention du permis était indispensable à son activité professionnelle de tatoueur ni pour les trajets de son enfant, et disposant d'une alternative de mobilité avec un scooter. En outre, la décision de suspension répondait à un impératif de sécurité routière face à des faits graves de conduite sous l'empire d'un état alcoolique et de stupéfiants.

13 février 2026
TA108Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de St Martin — N° 2600017

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de St Martin, rendue en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A..., ressortissant haïtien, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le juge a estimé que l'atteinte à la vie familiale n'était pas établie, car le requérant ne démontrait pas de vie commune effective avec son épouse française, condition requise par l'article L.423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence.

31 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2305406

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... contestant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation, décidé par le sous-préfet de Pointe-à-Pitre le 5 juillet 2022, et confirmé implicitement par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la décision préfectorale était inopérant, car la décision implicite du ministre s'y était substituée, et que Mme A... n'avait pas demandé la communication des motifs de cette décision implicite. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ajournant la demande, en se fondant sur les articles 21-15 et 21-24 du code civil relatifs à la naturalisation et à l'assimilation. La requête a été rejetée.

13 janvier 2026• 3ème Chambre
TA108Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de St Martin — N° 2400039

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante colombienne et vénézuélienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 1er février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait une insuffisance de motivation et une erreur manifeste d’appréciation, notamment au regard des risques encourus en cas de retour en Colombie. Le tribunal a jugé l’arrêté suffisamment motivé et a écarté le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation, faute pour l’intéressée d’établir des risques personnels et compte tenu de sa double nationalité vénézuélienne. La décision se fonde sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

20 novembre 2025• 2ème chambre
TA102Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de la Martinique — N° 2400721

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la demande de la société Action logement services, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 3 066,15 euros pour refus de concours de la force publique. La société soutenait que le préfet avait refusé d'exécuter un jugement d'expulsion, mais le tribunal a constaté que l'occupante avait libéré les lieux volontairement avant la fin de la trêve cyclonique (période de sursis à expulsion du 15 juillet au 30 octobre). Aucune carence de l'administration n'ayant été établie, la responsabilité de l'État n'a pas été engagée, en application des articles L. 153-1 et L. 611-1 du code des procédures civiles d'exécution.

25 septembre 2025• Juge Unique
TA69Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2400037

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Action Logement Services d’une demande d’indemnisation de 4 383,41 euros contre l’État, en raison du refus du préfet du Rhône de prêter le concours de la force publique pour exécuter une expulsion. La société s’est désistée de sa requête par un mémoire du 7 mai 2025. Par ordonnance du 3 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

3 juillet 2025
TA105Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2400562

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. et Mme A contestant des saisies administratives à tiers détenteur émises en 2023 pour le recouvrement de diverses impositions (taxe foncière, taxe d'habitation, impôt sur le revenu) dues entre 2002 et 2022. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable au titre de l'article R. 281-3-1 du livre des procédures fiscales, faute pour les requérants d'avoir préalablement saisi l'administration d'une réclamation contentieuse. Par conséquent, les conclusions principales en décharge de l'obligation de payer et les conclusions subsidiaires indemnitaires ont été rejetées.

3 juillet 2025• Juge unique
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