LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Toulouse
  4. Me Clara BOURILLON
CB

Me Clara BOURILLON

Avocat en Droit général

Toulouse (31300)Barreau de TOULOUSEBOURILLON CLARA

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 5 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

5 affaires

0

Favorables

5

Rejetées

0

Sans objet

0%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(3)Plein contentieux(2)

Dernières décisions mentionnant Me BOURILLON comme avocat requérant.

TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2204311

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Le Petit Chatel. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Châtel s'opposant à sa déclaration préalable pour des travaux sur un garage. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé. Il a également estimé que le motif d'opposition était légal, car la construction existante n'était pas conforme à l'article UA6 du PLU (implantation à 0,35m de la voie au lieu de l'alignement ou d'un recul de 5m) et que les travaux projetés n'entraient pas dans les exceptions prévues par l'article UA2.2 pour les constructions non conformes.

Contacter Me BOURILLON

Adresse

61, rue de Maubec
31300 Toulouse

Vous êtes Me BOURILLON ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

DA

Me Dahab AZZOUZ

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
AB

Me Aurélia BADY

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
VB

Me Virginie BELACEL

Droit général

Marmande
Voir le profilDéposer un dossier
PB

Me Philippe BELLANDI

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
responsabilité administrative
urbanisme / permis
défaillance d'entreprise
23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA45Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2401025

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté la requête de la SARLU Menuiserie Isolation Du Centre (MIDC) contestant trois amendes administratives totalisant 11 600 euros, infligées par la DREETS du Centre-Val de Loire pour manquement aux obligations d’hygiène et de restauration sur un chantier. La société invoquait un vice de procédure lié à la compétence territoriale des inspecteurs, des dérogations pour chantier de courte durée, et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la compétence des agents était établie, que les conditions de dérogation n’étaient pas remplies, et que le montant de l’amende était adapté au regard de la gravité des faits et des ressources de l’entreprise, conformément aux articles L. 8115-1 et L. 8115-4 du code du travail.

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2204620

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARLU Menuiserie Isolation Du Centre (MIDC) qui contestait trois amendes administratives d’un montant total de 10 800 euros, infligées par le directeur régional de l’économie, de l’emploi, du travail et des solidarités (DREETS) pour non-respect des obligations en matière d’hygiène sur des chantiers. Le tribunal a écarté le moyen tiré d’un vice de procédure, estimant que la compétence territoriale des inspecteurs du travail était établie par les dispositions des articles R. 8122-3 et R. 8122-4 du code du travail. Il a également jugé que la société ne pouvait bénéficier des dérogations prévues aux articles R. 4534-137 et R. 4534-145 du code du travail, et que la sanction, fondée sur l’article L. 8115-1 du même code, n’était pas disproportionnée au regard de la gravité des manquements et des ressources de l’entreprise.

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2303680

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SARLU Menuiserie Isolation Du Centre (MIDC) contestant un titre de perception de 10 800 euros pour des amendes administratives fondées sur l'article L. 8115-1 du code du travail. Le tribunal a écarté les moyens d'irrégularité formelle, jugeant que le titre mentionnait l'identité de l'auteur et que l'état récapitulatif signé était produit. Il a également estimé que les bases de la liquidation étaient suffisamment indiquées dans le titre, conformément à l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012.

2 octobre 2025• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2303962

18 octobre 2023

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

GB

Me Guillaume BERT

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
SB

Me Sandrine BICKART-MAGNES

Droit général

Bon Encontre
Voir le profilDéposer un dossier