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CG

Me Clément GERMAIN

Avocat en Droit général

Bordeaux (33000)Barreau de BORDEAUXDUCOS-ADER / OLHAGARAY & ASSOCIES

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 108 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

108 affaires

31

Favorables

63

Rejetées

9

Sans objet

29%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(57)Plein contentieux(33)excès de pouvoir(6)plein contentieux(4)

Dernières décisions mentionnant Me GERMAIN comme avocat requérant.

TA25Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Besançon — N° 2500252

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande principale de la société Perrin visant à obtenir le paiement de travaux supplémentaires et une indemnisation pour imprévision. La juridiction a considéré que l'entrepreneur n'apportait pas la preuve que les retards ou les surcoûts allégués étaient imputables au département du Jura ou constituaient des sujétions imprévisibles, notamment en lien avec la pandémie de Covid-19. La décision s'appuie sur les règles du code de la commande publique et les principes régissant l'exécution des marchés publics.

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Adresse

26 Place des Martyrs de la Résistance
33000 Bordeaux

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
retraite / pension
23 mars 2026• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2514166

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger une personne. La juridiction constate que le préfet n'a exécuté le jugement initial qu'en juillet 2022 et le condamne à verser 16 500 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

18 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulon — N° 2202218

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCEA La Ferme du Destel visant à annuler le refus de permis de construire. Le juge a estimé que le motif de refus fondé sur la non-conformité du projet avec l'article A10 du règlement du PLU (règle de hauteur) était légal et suffisant à justifier la décision municipale. Par conséquent, il n'était pas nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant, y compris celui relatif à la compétence de l'autorité signataire.

17 mars 2026• 1ère chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2209892

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. D... et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marignane le 29 septembre 2022 pour une maison individuelle. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de plusieurs articles du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme intercommunal, ainsi que des erreurs dans le dossier de demande. Le tribunal a examiné la fin de non-recevoir soulevée par les défendeurs, tenant à l'absence d'intérêt à agir des requérants, et a conclu au rejet de la requête sans se prononcer sur le fond des moyens. Les textes appliqués incluent les articles L. 600-1-2 du code de l'urbanisme et L. 761-1 du code de justice administrative.

27 février 2026• 2ème Chambre
TA25Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Besançon — N° 2400098

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SAS Façades Bisontines d’un litige l’opposant à la communauté de communes Altitude 800, relatif au refus d’indemnisation pour imprévision concernant le lot n°1 du marché de travaux de la gendarmerie de Levier. La société requérante sollicitait le versement d’une indemnité de 40 909,41 euros TTC, estimant que la hausse des coûts de construction, consécutive à la crise du Covid-19 et à la guerre en Ukraine, avait bouleversé l’économie du contrat. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société n’apportait pas la preuve d’un bouleversement de l’économie du contrat, faute de démontrer l’ampleur de la perte de marge nette subie, et que les surcoûts allégués n’étaient pas suffisamment établis. La décision s’appuie sur les principes de la théorie de l’imprévision en droit administratif et les dispositions du code de la commande publique.

26 février 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2201686

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme A... et de Mme B... C... qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 29 décembre 2021 par lequel le maire de Ventabren avait opposé un sursis à statuer à leur déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la délibération prescrivant l'élaboration du PLUi avait été régulièrement publiée et affichée. Il a également écarté les autres moyens soulevés, dont celui tiré de l'illégalité du classement en zone Nh, et a rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives au sursis à statuer.

24 février 2026• 10eme Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2600761

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI Pacheco Immo d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté municipal du 25 novembre 2025 refusant la pose de menuiseries pour la mise en sécurité d’un bâtiment. La société requérante s’est désistée de son action par un mémoire enregistré le 22 janvier 2026. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 19 février 2026. Aucune condamnation n’a été prononcée au titre des frais de justice.

18 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Toulon — N° 2500732

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis d'aménager délivré pour un lotissement à Pourrières. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas démontré que le projet méconnaissait les règles d'urbanisme du plan local d'urbanisme (PLU) ou du code de l'urbanisme, notamment concernant les accès, les eaux pluviales, les hauteurs ou les risques d'incendie. Il a également écarté les moyens tirés d'une éventuelle erreur d'appréciation sur la compensation de l'artificialisation des sols.

10 février 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2600316

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Gordes interdisant la circulation des véhicules de plus de 2,5 tonnes et de plus de 2,05 mètres de large sur le chemin des Gros. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les préjudices invoqués (risques techniques, financiers, péremption du permis de construire) étant soit hypothétiques, soit imputables à la propre négligence des requérants, et qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de l’arrêté, lequel était justifié par des considérations de sécurité publique et de protection de la voirie. La requête a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

10 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2600329

Saisi en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la demande de suspension de l'arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Gordes à l'encontre de la SCI Osmavido et de Mme C..., architecte. Les requérants invoquaient l'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de vices de procédure, d'une erreur de droit et d'un détournement de pouvoir. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, les préjudices invoqués (risques techniques, financiers, péremption du permis) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. La solution retenue est fondée sur les dispositions de l'article L.521-1 du code de justice administrative.

27 janvier 2026
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