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Me Cléo SEMONIN

Avocat en Droit général

Cayenne (97300)Barreau de GUYANESEMONIN CLEO

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 78 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

78 affaires

29

Favorables

48

Rejetées

1

Sans objet

37%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(55)Plein contentieux(14)Appréciation de légalité(1)excès de pouvoir(1)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me SEMONIN comme avocat requérant.

TA106Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2600417

Contacter Me SEMONIN

Adresse

68 avenue du général de Gaulle
97300 Cayenne

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fonction publique
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droit d'asile
sécurité sociale

Le Tribunal Administratif de la Guyane a rejeté la demande de suspension en référé de l'arrêté de révocation d'un professeur. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré la perte de revenus, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision disciplinaire n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du décret n° 84-961 du 25 octobre 1984 relatif à la discipline des fonctionnaires de l'État.

19 mars 2026
TA106Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2600317

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour d'un ressortissant brésilien. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la perte immédiate d'emploi et de revenus, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment quant à l'appréciation de l'intégration et des ressources du requérant. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

9 mars 2026
TA106Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2401109

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme B... D... d'un recours en plein contentieux contre une décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire de 30 000 euros pour travail illégal, ainsi que contre les titres de perception subséquents. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de la méconnaissance du champ d'application de la loi, en raison de l'abrogation de la contribution forfaitaire et de la modification de l'article L. 8253-1 du code du travail par la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens de la requérante, notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du contradictoire, et le caractère disproportionné de la sanction.

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2400025

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme B... D... d'un recours en plein contentieux contre une décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale et une contribution forfaitaire de 30 000 euros pour travail illégal, fondée sur les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de la méconnaissance du champ d'application de la loi, en raison de l'abrogation de la contribution forfaitaire par la loi n° 2024-42 du 26 janvier 2024. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les moyens de la requérante, notamment l'insuffisance de motivation et le caractère disproportionné de la sanction.

26 février 2026• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2302133

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par Mme A..., inspectrice des finances publiques, d'une demande d'annulation du refus de la direction régionale des finances publiques de lui accorder la protection fonctionnelle, qu'elle estimait nécessaire en raison d'un harcèlement moral de la part de son supérieur hiérarchique. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, considérant que les conclusions à fin d'injonction étaient accessoires à la demande d'annulation principale. Sur le fond, le tribunal a examiné les éléments présentés par Mme A... au regard de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique, qui prohibe le harcèlement moral. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du contentieux de l'excès de pouvoir, appliquant les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

24 décembre 2025• 1ère Chambre
TA106Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2401366

Le Tribunal administratif de la Guyane, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfecture de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour, et à obtenir une injonction sous astreinte. En défense, le préfet a produit une carte de séjour temporaire délivrée à l’intéressée, valable du 30 septembre 2025 au 29 septembre 2026. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires au titre des frais irrépétibles ont été rejetées.

30 octobre 2025
TA106Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2400072

Le Tribunal Administratif de la Guyane était saisi par Mme B..., ancienne agent contractuelle devenue fonctionnaire, d’une demande indemnitaire de 46 435 euros dirigée contre l’État (ministère des armées). Cette somme comprenait 31 435 euros au titre de cotisations de retraite pour des périodes de service non titulaire (1982-2001) et 15 000 euros pour préjudices liés à la gestion de sa pension. Le tribunal a relevé d’office que les conclusions relatives au versement des cotisations, relevant du contentieux de la sécurité sociale, échappaient à la compétence de la juridiction administrative en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale. Par conséquent, le tribunal a rejeté ces conclusions comme portées devant une juridiction incompétente.

24 octobre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2501560

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 19 août 2025 retirant le titre de séjour de M. A..., ressortissant chinois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la perte de son emploi et la situation irrégulière qui en découle constituaient une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle. En outre, aucun des moyens soulevés, notamment la violation du principe de non-rétroactivité de l'article L. 432-5-1 du CESEDA et la méconnaissance de la présomption d'innocence, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

21 octobre 2025
TA106Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2301815

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par la SASU Lehelley d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 juillet 2023 refusant un permis de construire pour des bureaux et entrepôts à Saint-Laurent-du-Maroni. Le tribunal a jugé que ce refus constituait en réalité un retrait d’un permis de construire tacite, né du silence de l’administration à l’issue du délai d’instruction de trois mois. Il a annulé l’arrêté préfectoral au motif que le préfet, en situation de compétence liée, ne pouvait légalement retirer ce permis tacite sans respecter la procédure contradictoire prévue à l’article L. 122-1 du code des relations entre le public et l’administration. La décision s’appuie sur les articles L. 424-2, R. 424-1 et R. 423-23 du code de l’urbanisme.

25 septembre 2025• 1ère Chambre
TA106Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2400055

Le Tribunal Administratif de la Guyane annule la sanction disciplinaire d'exclusion temporaire de quatorze jours (dont sept avec sursis) infligée le 2 novembre 2023 à M. A..., adjoint administratif du ministère des armées. La décision est motivée par le défaut de motivation de l'avis du conseil de discipline, en méconnaissance des articles L. 532-5 du code général de la fonction publique et 8 du décret n° 84-961 du 25 octobre 1984. Le tribunal constate que le procès-verbal de la séance ne précise ni les fondements des obligations auxquelles l'agent aurait manqué, ni les griefs retenus pour fixer la sanction.

25 septembre 2025• 1ère Chambre
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