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CP

Me Constance PARIS

Avocat en Droit général

Rennes Cedex (35065)Barreau de RENNESEFFICIA

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 1 755 affaires

plein contentieuxindemnisationresponsabilité administrativeexcès de pouvoirrecours administratif

Historique juridictionnel

1 755 affaires

186

Favorables

1428

Rejetées

69

Sans objet

11%

Taux favorable

Domaines de recours

Plein contentieux(915)Excès de pouvoir(626)excès de pouvoir(93)plein contentieux(59)fiscal(9)

Dernières décisions mentionnant Me PARIS comme avocat requérant.

TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2414662

Contacter Me PARIS

Adresse

29 rue du Puits Mauger, CS 66512
35065 Rennes Cedex

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annulation d'acte
défaillance d'entreprise
retraite / pension
urbanisme / permis

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête en annulation d'un arrêté municipal de Sevran interdisant l'accès à un immeuble endommagé par un incendie. Le tribunal a jugé que l'arrêté, pris sur le fondement des articles L. 2212-2 et L. 2212-4 du code général des collectivités territoriales (pouvoirs de police générale du maire), était légal, nécessaire et proportionné pour prévenir un danger immédiat. Il a également déclaré irrecevable la société Alila, en liquidation judiciaire, et rejeté les conclusions indemnitaires de la société propriétaire.

1 avril 2026• 8ème chambre
CAA33Ordonnance• excès de pouvoirAUTRE

CAA Bordeaux — N° 26BX00492

1 avril 2026• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2601528

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement d'autorisation de mise sur le marché d'un produit phytopharmaceutique à base de cuivre. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que la société requérante ne démontre pas l'existence d'un **doute sérieux** quant à la légalité de la décision de l'ANSES et ne justifie pas d'une **urgence** caractérisée par une atteinte grave et immédiate à ses intérêts, le préjudice financier allégué étant insuffisant pour caractériser une situation d'extrême gravité. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension).

31 mars 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° 2600829

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal est l'irrecevabilité du recours pour excès de pouvoir contre une contrainte de France Travail, en raison du non-respect de la procédure de transmission électronique obligatoire. La juridiction applique les articles R. 414-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, constatant que l'avocat de la requérante n'a pas régularisé sa requête via l'application Télérecours dans le délai imparti après une mise en demeure.

31 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2402614

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la commune de Gazeran visant à obtenir la reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour des mouvements de terrain liés à la sécheresse de 2022. La juridiction a jugé que l'arrêté interministériel du 23 juillet 2023, refusant cette reconnaissance, n'était entaché ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation. Elle a notamment considéré que les ministres avaient correctement appliqué les critères d'intensité anormale prévus par l'article L. 125-1 du code des assurances.

30 mars 2026• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Paris — N° 1415523

Le Tribunal administratif de Paris a radié une requête en plein contentieux de la société Distrimag, car elle constituait un doublon d'une autre affaire déjà enregistrée. La juridiction a appliqué les dispositions du code de justice administrative relatives à l'enregistrement des requêtes. En conséquence, la demande de restitution d'une contribution et de frais a été écartée sans examen au fond.

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieuxDésistement

Tribunal Administratif de Paris — N° 2431370

Le Tribunal administratif de Paris donne acte du désistement pur et simple des requérants, qui met fin à l'instance. Le litige portait sur une demande de décharge de la taxe sur les logements vacants, mais l'administration avait déjà accordé le dégrèvement sollicité. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour valider ce désistement.

25 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2603936

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la demande de suspension d'une décision de préemption urbain. La SCI Jsquared, acquéreur évincé, n'a pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision de l'EPF PACA. Le juge des référés a appliqué les conditions cumulatives de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans que l'urgence seule suffise à justifier la suspension.

25 mars 2026
CAA33Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Bordeaux — N° 23BX00266

24 mars 2026• 4ème chambre (formation à 3)
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2604470

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'une décision d'invalidation de permis de conduire. Le requérant invoquait l'urgence liée à son activité professionnelle et soulevait des doutes sur la légalité de la notification et la réalité des infractions. La juge a estimé qu'aucun des moyens avancés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, justifiant le rejet par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

24 mars 2026
Voir les 1 755 décisions

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