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Me Coralie COTA

Avocat en Droit général

Issy Les Moulineaux (92130)Barreau de HAUTS-DE-SEINECOTA CORALIE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 38 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

38 affaires

2

Favorables

30

Rejetées

3

Sans objet

5%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(20)Plein contentieux(7)plein contentieux(4)fiscal(3)excès de pouvoir(2)

Dernières décisions mentionnant Me COTA comme avocat requérant.

TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2310489

Contacter Me COTA

Adresse

25 rue Séverine
92130 Issy Les Moulineaux

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responsabilité administrative
droit des étrangers
urbanisme / permis
contentieux fiscal
retraite / pension
OQTF
bail / loyer
droit d'asile

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le rejet d'une demande de naturalisation française pour défaut de loyalisme. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (12ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il estime que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision préfectorale est inopérant face à la décision explicite du ministre, que l'enquête de police régulière a bien été réalisée, et que le ministre a légalement fondé son refus sur le défaut de loyalisme, étayé par des faits non contestés (utilisation de ses fonctions d'interprète pour le compte de services de renseignement étrangers et déclarations insincères). **Textes appliqués** : Article 21-15 du code civil ; articles 36, 45 et 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.

20 mars 2026• 12eme chambre
TA69Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2406051

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. C... qui contestait des rectifications fiscales et des majorations pour les années 2017 à 2019. La juridiction estime que les articles 123 bis et 155 A du code général des impôts (CGI), qui permettent de réintégrer dans l'assiette de l'impôt sur le revenu des montants issus de montages anormaux ou de rémunérations indirectes, ont été légalement appliqués au schéma complexe mis en place par le requérant. Elle rejette également la demande de renvoi préjudiciel à la Cour de justice de l'Union européenne, considérant que l'application de ces dispositions n'est pas contraire au droit de l'Union.

24 février 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2406079

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un contribuable contestant des rectifications fiscales et des majorations pour les années 2017 à 2019. Le tribunal estime que les procédures de contrôle et de rehaussement, fondées notamment sur les articles 123 bis et 155 A du code général des impôts (CGI) pour requalifier des opérations et taxer des revenus de capitaux mobiliers, sont régulières. Il écarte également les moyens tirés de la prescription, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit de l'Union européenne, considérant que les montages mis en œuvre avaient pour objet principal l'évasion fiscale.

24 février 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2409601

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence par la commission de médiation le 4 août 2021, qui n’a reçu aucune proposition de logement. La carence fautive de l’État à exécuter cette décision engage sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Toutefois, le tribunal constate que Mme A... a été relogée à compter du 6 août 2024 et qu’elle ne justifie de la composition de son foyer que pour un seul enfant. En conséquence, le tribunal rejette la requête.

20 janvier 2026• 8ème chambre (J.U)
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2516350

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions du 21 octobre 2025 par lesquelles l'Agence de services et de paiement (ASP) avait refusé l'enrôlement de l'entreprise Etablissement Cardona au programme de soutien à la location sociale de voitures électriques. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation économique et financière, la seule circonstance que les décisions fassent obstacle à la régularisation de quinze dossiers de location étant insuffisante.

9 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2514193

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun concerne un litige portant sur des décisions d’éloignement (obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour d’un an) prises par le préfet de Seine-et-Marne à l’encontre de M. A.... Le tribunal, saisi d’un recours pour excès de pouvoir, se déclare territorialement incompétent au profit du Tribunal administratif d’Amiens. Il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, constatant que le requérant résidait à Amiens (Somme) à la date des décisions attaquées. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à la juridiction compétente.

8 janvier 2026
TA38Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2401909

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de la SAS Autolyv. Celle-ci contestait des cotisations supplémentaires de taxe sur les surfaces commerciales pour les années 2017 à 2020, d’un montant total de 33 482 euros. Le tribunal a jugé que les ventes aux entités de crédit-bail et aux professionnels devaient être incluses dans le chiffre d’affaires de référence, et que les espaces de service après-vente, de livraison et la surface de 48 m² derrière la borne d’accueil faisaient partie de la surface de vente imposable. La décision s’appuie sur l’article 3 de la loi n°72-657 du 13 juillet 1972 modifiée et le décret du 26 janvier 1995.

24 décembre 2025• Juge unique 7
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2313092

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 4 200 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 7 avril 2021. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 7 octobre 2021, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a évalué les troubles dans les conditions d'existence en tenant compte de la durée de la carence et de la composition du foyer (quatre personnes). La demande d'indemnisation de 37 000 euros a été partiellement accordée, et les conclusions au titre des frais de justice ont été rejetées.

18 décembre 2025• 10ème Chambre (JU)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2519143

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car ce texte ne s'applique pas à une obligation de quitter le territoire. Les moyens fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur une erreur manifeste d'appréciation ont été jugés insuffisamment précis. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants ou non assortis de précisions suffisantes.

2 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2518401

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution d'une décision implicite de rejet née du silence gardé par l'administration sur la demande de titre, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

14 novembre 2025
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