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CC

Me Cyrielle CAZELLES

Avocat en Droit général

Senlis (60300)Barreau de SENLISDEJANS

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 60 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

60 affaires

10

Favorables

42

Rejetées

6

Sans objet

17%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(27)Plein contentieux(20)excès de pouvoir(7)plein contentieux(6)

Dernières décisions mentionnant Me CAZELLES comme avocat requérant.

TA105Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2600287

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de suspension en référé d'un licenciement prononcé par l'ARCOM. Le juge a estimé que, malgré l'urgence caractérisée par la perte d'emploi, les moyens soulevés (notamment sur l'incompétence du signataire et le vice de procédure) ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la justice administrative relatives au référé-suspension (article L. 521-1).

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Adresse

17 avenue Foch
60300 Senlis

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responsabilité administrative
licenciement
retraite / pension
urbanisme / permis
17 mars 2026
TA77Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2305385

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Royal First Travel, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 322 404 euros en réparation du préjudice résultant du refus de l'aide « coûts fixes consolidation » pour décembre 2021 et janvier 2022. La juridiction a jugé la requête irrecevable, car le recours indemnitaire était fondé sur l'illégalité d'une décision à objet exclusivement pécuniaire, devenue définitive, sans que la société n'ait contesté cette décision dans les délais. À titre subsidiaire, le tribunal a estimé qu'aucune faute de l'administration n'était établie, la société n'ayant pas fourni les pièces complémentaires dans le délai imparti. Aucune indemnité n'a donc été accordée.

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2300976

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a examiné la requête de Mme A... contestant la délibération du 28 février 2023 du comité de direction de l'office de tourisme intercommunal de la Riviera du Levant mettant fin à son contrat de travail, ainsi que le rejet de son recours gracieux et de sa demande indemnitaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requérante, considérant notamment que le courrier du 28 février 2023 ne constituait pas une décision faisant grief et que les conclusions indemnitaires n'étaient pas fondées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2400776

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la commune d'Élancourt d'une demande d'expulsion de Mme B..., qui occupait sans droit ni titre un logement de fonction situé dans l'enceinte du groupe scolaire « La Villedieu », après le départ de son ex-conjoint, agent communal. Le tribunal a jugé que ce logement, affecté au service public et situé dans une école, constitue une dépendance du domaine public communal. En application des articles L. 2111-1 et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques, il a ordonné l'expulsion de Mme B... et de tous occupants, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai d'un mois, et autorisé la commune à requérir la force publique si nécessaire.

15 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Paris — N° 2532712

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la société Volcanup d’une demande d’annulation d’une décision de déférencement prise par la Caisse des dépôts et consignations, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a estimé que le litige, relatif à la réglementation des activités professionnelles, relevait de la compétence du tribunal administratif dans le ressort duquel se trouve le siège social de la société, situé à Choisy-le-Roi (Val-de-Marne). En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Melun.

11 décembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2303152

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme B..., agente contractuelle du département des Bouches-du-Rhône, contestant le refus de lui verser l'intégralité de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) depuis le 1er janvier 2018. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et une méconnaissance du principe d'égalité, estimant que le montant appliqué était inférieur au montant « socle » fixé par une délibération départementale de 2017. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme B..., jugeant que le département avait correctement appliqué les dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et que la différence de traitement entre agents titulaires et contractuels était justifiée par des différences de situation. En conséquence, la demande d'annulation des décisions de rejet et la demande indemnitaire ont été rejetées.

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2500936

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne une demande de suspension de la décision de la communauté d'agglomération de la Riviera du Levant (CARL) relative au versement de la taxe de séjour à l'Office de tourisme intercommunal (OTI). Le juge des référés a rejeté la requête de l'OTI, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la CARL ayant déjà versé une somme substantielle de 1 275 100,94 euros le 29 avril 2025, couvrant les charges invoquées par l'OTI. Par ailleurs, aucun doute sérieux n'a été retenu quant à la légalité de la décision attaquée, la CARL n'étant pas tenue de verser des subventions en l'absence de prorogation de la convention d'objectifs et de moyens. Les conclusions de l'OTI ont donc été rejetées, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

2 octobre 2025
TA25Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Besançon — N° 2501885

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du département du Doubs suspendant l’agrément d’assistante familiale de Mme B.... La solution retenue est fondée sur l’absence d’urgence caractérisée, la juge des référés estimant que la privation de l’indemnité d’entretien (environ 1 000 euros) n’entraînait pas une situation de précarité financière suffisante, dès lors que l’intéressée continuait à percevoir une rémunération de base de 1 800 euros, supérieure à ses charges courantes. Le tribunal a également relevé que le délai de saisine du juge des référés, plus d’un mois après la notification de la décision, était de nature à atténuer l’urgence alléguée.

2 octobre 2025
CEDécision• Excès de pouvoirRejeté

Conseil d'État — N° 493869

30 septembre 2025• 6ème et 5ème chambres réunies
TA78Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2309826

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la commune d'Élancourt d'une demande d'expulsion de M. B, qui occupait sans titre un logement de fonction situé dans l'enceinte du groupe scolaire Les Petits Prés, dépendant du domaine public communal. La commune soutenait que le droit d'occupation de M. B, initialement lié à ses fonctions et à ses obligations d'astreinte, avait pris fin lorsqu'il avait été placé en disponibilité pour convenances personnelles en 2018. En application des articles L. 2122-1, R. 2124-64, R. 2124-73 et R. 2124-74 du code général de la propriété des personnes publiques, le tribunal a fait droit à la demande de la commune. Il a ordonné l'expulsion de M. B sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a autorisé la commune à procéder à l'évacuation forcée avec le concours de la force publique si nécessaire.

10 juin 2025• 1ère chambre
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