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Me Dagna FRYDRYSZAK

Avocat en Droit général

Paris (75003)Barreau de PARISCABINET DAGNA FRYDRYSZAK5ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 39 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'actesursis à exécutionsuspension

Historique juridictionnel

39 affaires

18

Favorables

17

Rejetées

3

Sans objet

46%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(35)excès de pouvoir(2)suspension sursis(1)

Dernières décisions mentionnant Me FRYDRYSZAK comme avocat requérant.

TA44Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2513900

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérantes concernant leur recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur recours visant un refus de visa de long séjour pour réunification familiale. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de l'affaire et la procédure prend fin.

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droit des étrangers
droit d'asile
OQTF
retraite / pension
18 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Paris — N° 2529314

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a constaté l'absence de litige subsistant concernant le renouvellement du titre de séjour de la requérante, suite à son désistement et à la délivrance préalable d'une carte de séjour par le préfet de police. La juridiction a donné acte de ce désistement et a déclaré qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, celle-ci ayant déjà été accordée. Elle a condamné l'État à verser 1 000 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

17 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2407794

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un visa long séjour pour parent d'enfant français. Les requérants se sont désistés de leur demande principale d'annulation et d'injonction. Le tribunal a uniquement statué sur les frais d'instance, en mettant à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, au profit de l'avocate bénéficiaire de l'aide juridictionnelle.

17 mars 2026• 11ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2505466

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet après la délivrance d'une carte de résident par le préfet. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en considération des frais exposés pour la défense de ses droits. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, permettant de statuer par ordonnance lorsque seul le prononcé de cette condamnation pécuniaire reste en débat.

27 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2521408

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant afghan, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 5 mai 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'absence d'audition préalable ne constituait pas une irrégularité de nature à vicier la procédure, l'intéressé ne démontrant pas que des observations auraient pu modifier la décision. La juridiction a appliqué les principes généraux du droit de l'Union relatifs aux droits de la défense, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 février 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Paris — N° 2531617

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a estimé qu'il n'était pas territorialement compétent pour connaître de ce litige, car le requérant était domicilié dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au tribunal administratif compétent, celui de Melun.

2 février 2026
TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2511478

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté préfectoral refusant une carte de séjour à un ressortissant brésilien, conjoint d'un Français, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant un visa de long séjour, alors que l'accord franco-brésilien du 28 mai 1996 dispense les Brésiliens de visa pour un court séjour, et que l'article L. 423-2 du CESEDA prévoit une dispense de visa pour les conjoints de Français mariés en France justifiant d'une vie commune effective. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour.

2 février 2026• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2518659

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a écarté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction n'ayant pas retiré la décision implicite contestée. Pour apprécier l'urgence, le juge rappelle que la condition est présumée remplie en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, mais que dans les autres cas, le requérant doit justifier de circonstances particulières. La décision finale sur l'urgence et le doute sérieux n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles 8 de la CESDH et L. 423-23 et L. 423-10 du CESEDA.

29 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Paris — N° 2516078

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) en cours d’instance, ne maintenant que ses demandes de frais. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat.

20 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2518323

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sud-coréenne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un document provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était plus remplie, la requérante ayant obtenu un rendez-vous le 8 janvier 2026. Il a également relevé que Mme A... bénéficiait toujours d'un titre de séjour valable jusqu'au 20 janvier 2026 et n'établissait pas avoir déposé un dossier complet. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 et L. 761-1 du code de justice administrative.

14 janvier 2026
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