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DG

Me Damien GORSE

Avocat en Droit général

Paris (75008)Barreau de PARISSQUAIR20ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 29 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

29 affaires

13

Favorables

16

Rejetées

0

Sans objet

45%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(25)Plein contentieux(3)Exécution d'un jugement(1)

Dernières décisions mentionnant Me GORSE comme avocat requérant.

TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2324719

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en excès de pouvoir formée par un ancien agent contre un titre exécutoire émis par l'AP-HP pour recouvrer un indu de rémunération. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, le délai de deux mois pour contester le titre ayant couru à compter de sa notification, laquelle était régulière. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales relatives à la prescription et à la notification des titres exécutoires.

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Adresse

56 RUE DE LONDRES
75008 Paris

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
urbanisme / permis
OQTF
retraite / pension
droit des étrangers
droit d'asile
23 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2523812

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en formation de magistrat désigné, a admis la tierce opposition formée par la Ville de Paris contre une ordonnance du 13 juin 2025. Cette ordonnance avait mis à la charge de la Ville une somme de 1 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, alors qu’elle n’était ni présente ni représentée dans l’instance initiale. Le tribunal a jugé que cette décision préjudiciait aux droits de la Ville et a déclaré nul et non avenu l’article de l’ordonnance la condamnant aux frais. En conséquence, les conclusions de M. A... tendant à cette condamnation ont été rejetées.

30 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA06Ordonnance• Exécution d'un jugementRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2600116

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi d'une demande d'exécution d'un jugement du 19 décembre 2024, qui enjoignait au préfet des Alpes-Maritimes de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer un récépissé. Par un arrêté du 27 novembre 2025, le préfet a refusé le titre de séjour et prononcé une obligation de quitter le territoire français, ce qui constitue une exécution du jugement. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en exécution. La demande de frais de justice a été rejetée.

13 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nice — N° 2404360

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes rejetant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de M. B... A..., ressortissant comorien. Le tribunal estime que cette décision méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée et de la stabilité du séjour en France du requérant depuis 2015, de sa vie maritale avec une compatriote en situation régulière et de la présence de leur enfant né en 2021. En conséquence, il enjoint au préfet de délivrer à M. B... A... un titre de séjour portant la mention « vie privée et familiale » dans un délai de deux mois.

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2514417

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 2 juin 2025 par laquelle l'INPI a mis fin à la période d'essai de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, âgé de 63 ans et en fin de droits au chômage, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, la perte de rémunération étant inhérente à la rupture du contrat. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

28 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2523252

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait un hébergement d’urgence. La requérante, sans domicile fixe et invoquant une atteinte grave à ses libertés fondamentales, n’a pas démontré de carence caractérisée de l’État, compte tenu de la saturation du dispositif d’hébergement en Île-de-France et de sa situation personnelle (seule, sans enfant, sans problème de santé particulier et disposant de revenus). Le juge a estimé que l’absence de proposition d’hébergement ne constituait pas, en l’espèce, une atteinte manifestement illégale nécessitant une mesure d’urgence. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 345-2-2 et suivants du code de l’action sociale et des familles.

14 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nice — N° 2401791

Le Tribunal Administratif de Nice annule la décision implicite de rejet du préfet des Alpes-Maritimes concernant la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant philippin. Le tribunal estime que le refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue et stable en France du requérant depuis 2011, de son intégration professionnelle et de sa vie familiale avec son épouse et ses deux enfants scolarisés. La solution retenue est fondée sur les articles L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne.

4 août 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2511907

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la commune de Pornic visant à mettre fin à la suspension du permis d'aménager du 6 septembre 2024. La commune soutenait qu'un permis modificatif délivré le 1er juillet 2025, après une concertation préalable, purgeait les vices du permis initial. Le juge a estimé que la procédure de concertation n'avait pas été régulièrement menée, notamment en raison d'une restriction injustifiée de l'accès à certains ateliers, ce qui constituait un élément nouveau ne justifiant pas la levée de la suspension. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 103-2 et R. 103-1 du code de l'urbanisme, relatifs à la concertation obligatoire pour les projets modifiant substantiellement le cadre de vie.

30 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2512186

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association centre dentaire pour tous. Celle-ci demandait la suspension de la décision de la CPAM des Hauts-de-Seine du 5 juin 2025 la suspendant du conventionnement pour cinq ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour l'association d'avoir fourni des éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

30 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2512188

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de l'association centre de santé de la Boule. Celle-ci demandait la suspension de la décision du directeur de la CPAM des Hauts-de-Seine suspendant son exercice conventionnel pour cinq ans. Le juge a estimé que l'association n'établissait pas la condition d'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

30 juillet 2025
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