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DE

Me Daniel EMIR

Avocat en Droit général

Paris (75017)Barreau de PARISBRUGUIERE EMIR ET ASSOCIE38ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 129 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

129 affaires

61

Favorables

58

Rejetées

5

Sans objet

47%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(102)excès de pouvoir(19)Plein contentieux(2)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me EMIR comme avocat requérant.

TA75Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2506255

Le Tribunal administratif de Paris a annulé, par ordonnance, la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour opposée à une ressortissante tunisienne. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressée, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Adresse

98 BOULEVARD MALESHERBES
75017 Paris

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
OQTF
droit des étrangers
droit d'asile
8 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2519504

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge a estimé que le préfet, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire d'appréciation des demandes de régularisation exceptionnelle prévu à l'article L. 435-1 du CESEDA, n'avait pas commis d'erreur manifeste. La décision est fondée sur l'absence de liens familiaux en France et le défaut d'insertion professionnelle stable du requérant, malgré une ancienneté de séjour alléguée de quinze ans.

7 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2606253

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a constaté que le requérant résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a déclaré incompétent et a transmis le dossier au tribunal administratif territorialement compétent, celui de Melun.

25 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2605070

Le Tribunal administratif de Paris rejette une requête visant à enjoindre au préfet de police de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. La juridiction estime que la demande d'injonction est manifestement irrecevable, car le juge administratif saisi au fond ne peut adresser d'injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative (articles L. 911-1 et suivants). La requête est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du même code.

20 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2527046

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet, dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire fondé sur les articles L. 435-1, L. 432-1 et L. 412-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la régularisation. Le tribunal a considéré que la durée de séjour et la situation professionnelle de l'intéressé ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour.

20 mars 2026• 6e Section - 1re Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 26PA00092

18 mars 2026• Juge des référés
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2530204

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant bangladais. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 8 septembre 2025, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans tenir suffisamment compte de l'ancienneté et de la stabilité de l'emploi du requérant. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortissant ce refus a également été annulée.

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2401104

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé la requête irrecevable pour défaut de production de la décision attaquée, en application des articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que le requérant, bien qu'invité à régulariser sa requête, n'avait pas produit l'arrêté du 15 mars 2024 dans les délais impartis.

18 mars 2026• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2518679

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiée à un ressortissant bangladais. Le juge a rejeté la requête, considérant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre au regard des conditions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que l'OQTF était régulière. La décision s'appuie également sur les dispositions du CESEDA et du code de justice administrative.

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2511455

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé une décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un ressortissant marocain. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus dans le délai d'un mois suivant la demande du requérant, en violation des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois, mais a rejeté les conclusions visant à ordonner la délivrance immédiate d'un titre et à condamner l'État à des frais.

17 mars 2026• 2ème Chambre
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