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DC

Me David CHRETIEN

Avocat en Droit général

Levallois Perret (92300)Barreau de HAUTS-DE-SEINEFORVIS MAZARS AVOCATS

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 62 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteexécution de jugementastreinte

Historique juridictionnel

62 affaires

20

Favorables

40

Rejetées

0

Sans objet

32%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(43)excès de pouvoir(8)Exécution d'un jugement(1)

Dernières décisions mentionnant Me CHRETIEN comme avocat requérant.

TA33Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2602314

Le Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. A... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le juge estime que la demande de certificat de résidence déposée par l'intéressé, en cours d'instruction, ne prive pas de base légale l'arrêté d'assignation, fondé sur une obligation de quitter le territoire français (OQTF) antérieure. La décision s'appuie principalement sur les dispositions de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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45 rue Kléber, Carre Vert
92300 Levallois Perret

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droit des étrangers
urbanisme / permis
OQTF
droit d'asile
retraite / pension
24 mars 2026• Eloignement 72 heures
TA33Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2503417

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. G..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral n'était pas entaché d'incompétence et que le requérant ne remplissait plus les conditions légales, son enfant français étant devenu majeur à la date de la décision. La juridiction a ainsi écarté les moyens invoqués, notamment ceux fondés sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.

19 mars 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2504668

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme C... F... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la requérante, entrée avec un visa de court séjour, ne satisfaisait pas aux conditions de l'article L. 412-1 du CESEDA pour une première délivrance, malgré son mariage avec un ressortissant français et ses allégations de violences conjugales invoquant les articles L. 423-5 et L. 435-1. Le tribunal a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH.

5 mars 2026• 3ème Chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2504884

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant l'arrêté du 28 avril 2021 par lequel la préfète de la Gironde lui avait retiré sa carte de résident. La requête, enregistrée le 24 juillet 2025, était tardive car introduite au-delà du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, alors que la décision attaquée avait été notifiée le 30 avril 2021 avec mention des voies et délais de recours. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du même code pour statuer par ordonnance.

19 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2502329

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour "travailleur temporaire" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté. Il a substitué la base légale de la décision de refus, en appliquant les stipulations de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 plutôt que l'article L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2517294

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant ivoirien, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de séjour. Le préfet du Val-de-Marne a opposé un non-lieu à statuer, justifiant de la délivrance d'un récépissé valable jusqu'en juin 2026. Le tribunal a constaté que la délivrance de ce récépissé, qui permet au requérant de séjourner et de travailler régulièrement, faisait disparaître l'urgence et l'objet du litige. Par conséquent, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

14 janvier 2026
TA33Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2502502

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. E... contestant l'arrêté préfectoral du 14 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Elle a jugé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, malgré la présence de son épouse et de son enfant en France, en raison de son maintien irrégulier et de l'absence d'obstacle à la reconstitution de la cellule familiale au Maroc. Enfin, le tribunal a estimé que le refus de délai de départ volontaire était justifié sur le fondement des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée irrégulière et du défaut de garanties de représentation.

8 janvier 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2502627

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. Hamza Haidar. Le requérant contestait un arrêté du préfet de la Dordogne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, l'absence du secrétaire général étant établie, et a jugé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également validé le refus de délai de départ volontaire en application des articles L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que le requérant ne justifiait pas d'une entrée régulière et ne présentait pas de garanties de représentation suffisantes.

17 décembre 2025• 2ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Paris — N° 2523750

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu un titre de séjour. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 250 euros à l’avocat de M. A... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique, et 750 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

12 décembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2503823

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation de 3ème chambre, a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant guinéen, contre un arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant son titre de séjour pour raison médicale et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'avis du collège de médecins de l'OFII, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté attaqué, en application des dispositions du CESEDA relatives à la délivrance des titres de séjour pour soins et aux mesures d'éloignement.

11 décembre 2025• 3ème Chambre
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