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DP

Me Delphine PLAT

Avocat en Droit général

Paris (75011)Barreau de PARISCITES AVOCATS18ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 147 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

147 affaires

35

Favorables

94

Rejetées

8

Sans objet

24%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(96)Plein contentieux(31)excès de pouvoir(11)plein contentieux(3)Question préjudicielle(1)

Dernières décisions mentionnant Me PLAT comme avocat requérant.

TA14Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Caen — N° 2504135

Contacter Me PLAT

Adresse

25 RUE JEAN PIERRE TIMBAUD
75011 Paris

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responsabilité administrative
question préjudicielle
droit européen
CJUE
retraite / pension
urbanisme / permis
fonction publique

**Sujet principal** : Demande d'expertise judiciaire concernant des désordres affectant un centre aquatique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen (statuant en référé). **Solution retenue** : Le tribunal ordonne une expertise contradictoire, estimant qu'elle est utile pour éclairer le litige principal sur l'origine et l'étendue des désordres, lesquels pourraient rendre l'ouvrage impropre à sa destination. Il rejette les conclusions des défendeurs visant à obtenir un simple acte de leurs protestations. **Textes appliqués** : L'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.

2 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2503625

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral suspendant le permis de conduire pour conduite sous l'emprise de stupéfiants. Le juge estime que l'urgence, liée au danger grave et immédiat pour la sécurité routière, justifie légalement la dispense de procédure contradictoire préalable (article L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration). La décision est fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route.

31 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA69Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2603251

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus du maire de dresser un procès-verbal pour des travaux d'urbanisme. Le juge estime que les requérants n'ont pas démontré l'urgence caractérisée par une atteinte grave et immédiate à leur situation, condition requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision est rendue sans instruction ni audience sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, en l'absence de cette condition d'urgence.

30 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2602098

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet par le maire de Divonne-les-Bains concernant le retrait de plusieurs autorisations d'urbanisme. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'allégation de fraude dans l'obtention du permis d'aménager initial, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La requête est donc jugée mal fondée et rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

2 mars 2026
CAA33Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Bordeaux — N° 25BX01153

25 février 2026• Juge des référés
TA64Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Pau — N° 2402060

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du syndicat mixte Irrigadour dirigée contre un arrêté inter-préfectoral du 5 août 2024 encadrant les prélèvements d'eau agricole dans le sous-bassin de l'Adour. Le juge a estimé que cet arrêté, pris en urgence pour exécuter une ordonnance de référé du 2 août 2024 ayant suspendu un précédent arrêté, ne constituait pas une décision faisant grief au syndicat. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 février 2026
TA14Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Caen — N° 2202010

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B..., agent du SIAEP du Bauptois, d'une demande d'indemnisation de 39 059,08 euros pour les préjudices résultant d'une épicondylite reconnue comme maladie professionnelle imputable au service. Le requérant invoquait la responsabilité pour faute de son employeur, notamment pour l'avoir maintenu sur son poste sans respecter les préconisations de la médecine du travail et pour ne pas avoir mis à jour le document unique d'évaluation des risques. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, il a également rejeté les demandes présentées au titre des frais de justice et de l'expertise.

11 février 2026• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2300408

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contestant la suspension de son permis de conduire pour excès de vitesse. Le juge a estimé que la procédure était régulière, le préfet pouvant légalement se dispenser de la procédure contradictoire préalable en raison de l'urgence prévue à l'article L. 224-2 du code de la route. Il a également écarté le moyen tiré de l'erreur de fait, la vitesse retenue de 130 km/h tenant compte de la marge d'erreur légale. Enfin, la durée de la suspension (4 mois et 15 jours) n'a pas été jugée disproportionnée au regard du dépassement de 40 km/h de la vitesse autorisée.

28 janvier 2026• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA14Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Caen — N° 2202286

Le Tribunal Administratif de Caen a examiné la requête de M. E..., fonctionnaire territorial, contestant le refus du maire de Saint-Denis-de-Méré de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant la requête recevable car la décision attaquée ne mentionnait pas les voies et délais de recours. Sur le fond, l'affaire a été mise en délibéré, le tribunal devant se prononcer sur l'application de l'article 57 de la loi n°84-53 du 26 janvier 1984, qui régit les congés de maladie des fonctionnaires territoriaux, et sur l'existence d'un lien direct entre la pathologie de M. E... et ses fonctions.

27 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2315648

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté l'opposition à poursuites formée par la société Café Gouss contre un commandement aux fins de saisie-vente émis par l’agence de services et de paiement pour recouvrer un trop-perçu d'aide économique de 102 651,30 euros. Le tribunal a jugé que la contestation de la régularité formelle d'un acte de poursuite relève de la compétence exclusive du juge de l'exécution, et que le moyen tiré du mal-fondé de la créance est inopérant dans ce cadre. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.

26 janvier 2026
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