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DH

Me Diane HATCHI

Avocat en Droit général

Marseille (13001)Barreau de MARSEILLEHATCHI DIANE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 54 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

54 affaires

15

Favorables

35

Rejetées

0

Sans objet

28%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(48)excès de pouvoir(4)Plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me HATCHI comme avocat requérant.

TA108Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de St Martin — N° 2600048

Le Tribunal Administratif de Saint-Martin, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral fixant Haïti comme pays de renvoi. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie pour contester la décision d'août 2024, l'intéressé ne démontrant pas de changement de circonstances depuis son exécution et son retour. Par ailleurs, concernant l'arrêté de placement en rétention de mars 2026, le tribunal se déclare incompétent, relevant que ce contentieux relève exclusivement du juge judiciaire (article L. 741-10 du CESEDA).

Contacter Me HATCHI

Adresse

58 rue Saint Ferréol
13001 Marseille

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responsabilité administrative
retraite / pension
droit des étrangers
OQTF
droit d'asile
urbanisme / permis
12 mars 2026
TA105Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2600203

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... concernant la décision préfectorale fixant Montserrat comme pays de destination de son obligation de quitter le territoire français. Le requérant soutenait ne pas avoir la nationalité britannique, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucune preuve de sa nationalité alléguée et n'établissait pas que le préfet aurait méconnu l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de doute sérieux sur la légalité de la décision, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

25 février 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2600142

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant haïtien, visant à suspendre les décisions fixant Haïti comme pays de renvoi. Le juge a considéré que, malgré la situation de violence généralisée en Haïti, le requérant n'apportait pas la preuve de risques personnels, actuels et sérieux de traitements contraires à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La condition d'urgence a été reconnue, mais l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'a pas été établie.

6 février 2026
TA105Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2500673

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait d’enjoindre au préfet de la convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières ou de tentatives multiples et infructueuses sur le site de l’administration numérique. La seule production d’une capture d’écran et le risque d’expulsion de sa formation professionnelle n’ont pas été jugés suffisants pour caractériser une urgence nécessitant un rendez-vous à très bref délai. En conséquence, l’ensemble des conclusions de Mme A..., y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.

4 février 2026
TA105Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2501221

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour. Le tribunal a relevé que, postérieurement à l'introduction de la requête, le préfet avait convoqué l'intéressée et lui avait délivré un récépissé de demande de carte de séjour valable jusqu'au 8 mars 2026, rendant ainsi ses demandes d'injonction sans objet. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

4 février 2026
TA105Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2600031

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté interruptif de travaux pris par le maire de Terre-de-Haut à l’encontre de M. D... et Mme A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les travaux étant situés dans une zone non constructible et leur interruption ne causant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. En l’absence d’urgence caractérisée, la demande de suspension a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

28 janvier 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2600001

Le Tribunal administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant haïtien, d’une demande de suspension de la décision du préfet de la Guadeloupe du 2 janvier 2026 fixant Haïti comme pays de renvoi. Le juge a reconnu l’urgence, compte tenu de l’absence d’effet suspensif du recours en Guadeloupe. Toutefois, il a rejeté la requête au fond, estimant que M. B... n’apportait pas d’éléments suffisamment personnels et circonstanciés démontrant qu’il serait exposé à un risque réel et actuel de traitements contraires à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme en cas de retour en Haïti. La solution retenue est donc le rejet de la demande de suspension.

8 janvier 2026
TA105Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2501294

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution des décisions du 15 décembre 2025 par lesquelles le préfet de la Guadeloupe a fixé Haïti comme pays de destination pour l'éloignement de M. B..., un ressortissant haïtien. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu du placement en rétention administrative de l'intéressé, rendant son éloignement imminent. Le juge a estimé que le moyen tiré d'une atteinte grave et manifestement illégale au droit de ne pas être soumis à des traitements inhumains ou dégradants, protégé par l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, était fondé en raison des risques encourus en Haïti, notamment à Port-au-Prince et à Léogane, du fait de la violence généralisée.

19 décembre 2025
TA105Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2500866

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante haïtienne, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet. La requérante invoquait la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, le premier car la requérante n'avait pas sollicité de titre sur ce fondement, le second car il ne concerne que la décision fixant le pays de renvoi, non contestée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

16 décembre 2025• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° 2401577

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête de M. A..., ressortissant dominiquais, contestant l’arrêté préfectoral du 5 août 2024 l’obligeant à quitter le territoire français à l’issue de sa libération conditionnelle, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal écarte comme inopérant le moyen tiré de l’article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et juge que la mesure ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il retient que, malgré l’ancienneté de son séjour et la présence de sa famille en Guadeloupe, le comportement délictueux récent et répété de M. A... justifie l’ingérence dans sa vie privée et familiale. La solution est fondée sur les articles L. 423-23 et 8 de la CESDH.

12 décembre 2025• 2ème Chambre
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