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DR

Me Diane REYNAUD

Avocat en Droit général

Bordeaux (33300)Barreau de BORDEAUXREYNAUD DIANE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 62 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

62 affaires

16

Favorables

43

Rejetées

1

Sans objet

26%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(30)Plein contentieux(15)plein contentieux(11)excès de pouvoir(4)

Dernières décisions mentionnant Me REYNAUD comme avocat requérant.

TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2604534

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de la SARL Lily visant à suspendre un arrêté préfectoral de fermeture administrative de son établissement. Le juge a estimé que la société n'avait pas démontré le caractère d'urgence requis, faute d'éléments probants sur les conséquences économiques graves et immédiates d'une fermeture d'un mois. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative relatifs aux conditions de l'urgence en référé-suspension.

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Adresse

4 Quai Hubert Prom, Résidence Côté Bassin
33300 Bordeaux

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responsabilité administrative
retraite / pension
fonction publique
urbanisme / permis
contentieux fiscal
19 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2202037

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande indemnitaire, la requête étant requalifiée en recours de plein contentieux. Il a jugé que l'État, en l'absence de faute, n'était pas tenu à une réparation complémentaire pour les préjudices extra-patrimoniaux d'un fonctionnaire victime d'un accident de service, la réparation forfaitaire prévue par le statut de la fonction publique étant applicable. Les textes appliqués concernent le régime des accidents de service des fonctionnaires et le code de justice administrative.

3 mars 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2306438

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme D..., auxiliaire de puériculture, contestant la décision du maire de Vitrolles fixant son taux d'incapacité partielle permanente (IPP) à 7% suite à un accident de service. Le tribunal a d'abord précisé que le courrier du 23 mai 2023 n'était pas une décision susceptible de recours, mais a requalifié les conclusions comme dirigées contre la décision initiale du 5 avril 2023. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, la signature de la directrice des ressources humaines étant régulièrement déléguée. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs aux fonctionnaires.

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA83Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Toulon — N° 2301099

Le Tribunal Administratif de Toulon (4ème chambre) a examiné les requêtes de Mme C... contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux (67 961 €) relatives à une plus-value immobilière réalisée en 2018. La requérante soutenait notamment que l'administration avait changé de méthode de calcul en cours de procédure et qu'elle devait bénéficier de l'exonération prévue à l'article 150 U du code général des impôts, en se prévalant de diverses doctrines administratives. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les conclusions en restitution étaient partiellement irrecevables. La décision applique les dispositions du code général des impôts relatives aux plus-values immobilières et les règles de procédure fiscale.

8 décembre 2025• 4ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2514456

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par le préfet des Yvelines d’une demande fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative visant à contraindre M. B., propriétaire privé, à respecter une servitude d’accès consentie au profit de l’État pour l’entretien du tombeau du Maréchal Joffre. Le juge des référés a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que cette servitude, établie par un acte de droit privé entre particuliers et non par une servitude d’utilité publique, relève du droit civil et des tribunaux judiciaires. La solution retenue s’appuie sur les articles 686 et 701 du code civil, ainsi que sur les règles de compétence du code général de la propriété des personnes publiques.

5 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2512076

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Miramas refusant l’inscription d’une enfant autiste aux activités périscolaires du soir. La requérante invoquait l’urgence et des moyens tirés de l’incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l’article L. 551-1 du code de l’éducation et de la discrimination. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, et a rejeté la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

9 octobre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2302282

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'arrêté du 23 février 2023 par lequel le maire de Marcillac-Vallon s'était opposé à sa déclaration préalable de travaux. Le projet, qui prévoyait la création de terrasses en bois sur pilotis et la modification de fenêtres sur une maison traditionnelle en pierre, a été jugé de nature à porter atteinte au caractère des lieux avoisinants. Le tribunal a estimé que le maire n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et l'article Ua 11 du plan local d'urbanisme de la commune. La demande de la commune au titre des frais de justice a également été rejetée.

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2301763

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Incardona et du comité départemental du jeu d’échecs de Lot-et-Garonne, qui demandaient l’annulation de la décision du 20 novembre 2022 par laquelle la Fédération française des échecs leur avait retiré sa délégation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, et que l’allégation de détournement de procédure n’était pas étayée. Il a également estimé que la décision était fondée sur les statuts de la fédération et le code du sport, et que les moyens tirés de l’absence de fondement et du caractère disproportionné de la sanction n’étaient pas établis. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées, de même que les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2301995

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. Prié et du comité départemental des échecs de l'Aude, qui demandait l'annulation de la décision de la Fédération Française des Échecs de retirer sa délégation au comité départemental. Le tribunal a jugé que la décision attaquée n'était pas soumise à l'obligation de motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la fédération pouvait légalement imposer des statuts types à ses organes déconcentrés, sans méconnaître la liberté d'association. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

16 septembre 2025• 5ème Chambre
CAA13Décision• plein contentieuxPartiel

CAA Marseille — N° 24MA02047

12 septembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
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