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Me Dorine DUPOURQUE

Avocat en Droit général

Bordeaux (33000)Barreau de BORDEAUXFEVRIER DUPOURQUE & ASSOCIES

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 91 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

91 affaires

45

Favorables

42

Rejetées

2

Sans objet

49%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(53)plein contentieux(9)Plein contentieux(8)excès de pouvoir(7)fiscal(1)

Dernières décisions mentionnant Me DUPOURQUE comme avocat requérant.

CAA75Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 25PA03088

Contacter Me DUPOURQUE

Adresse

62 rue de Belfort
33000 Bordeaux

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responsabilité administrative
droit des étrangers
urbanisme / permis
OQTF
droit d'asile
3 avril 2026• 7ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Paris — N° 25PA02438

31 mars 2026• 8ème chambre B
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2518105

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé les décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation du pays de destination prises à l'encontre d'un ressortissant soudanais. Le juge a retenu que l'octroi ultérieur du bénéfice de la protection subsidiaire par la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) privait ces mesures de base légale, car elles ne peuvent viser une personne ayant droit à un titre de séjour. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la protection subsidiaire et à l'effet recognitif des décisions de la CNDA.

30 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2600724

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé, notamment en se référant au rejet définitif de sa demande d'asile par l'OFPRA et la CNDA, et qu'il ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a toutefois admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

25 mars 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2528140

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant bangladais, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'obligation de quitter le territoire (OQTF) était légale, notamment au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après le rejet définitif de sa demande d'asile. Elle a également jugé que les griefs relatifs à la motivation, à l'examen de sa situation et au choix du pays de destination (le Bangladesh) n'étaient pas fondés.

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2402792

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision de la préfète du Val-de-Marne rejetant une demande de regroupement familial. Le juge a estimé que l'administration n'avait pas suffisamment motivé son refus, notamment en ne démontrant pas qu'elle avait procédé à un examen complet et individualisé de la situation de la requérante et de l'évolution de ses ressources, comme l'exige la réglementation. La décision a été prise en application des articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

27 février 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2403762

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le rejet de sa demande de regroupement familial pour son fils. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée et conforme au droit, notamment aux articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ne justifiant pas des ressources suffisantes exigées. Les moyens tirés de la méconnaissance de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés.

27 février 2026• 10ème chambre
CAA69Décision• plein contentieuxRejeté

CAA LYON — N° 25LY00629

19 février 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2524790

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante ivoirienne, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral du 24 juillet 2025 était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les conventions internationales invoquées. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle est devenue sans objet, celle-ci ayant été accordée par le tribunal judiciaire.

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2524802

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante ivoirienne, visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de destination. La juridiction a estimé que la décision du préfet de police du 25 juillet 2025 était suffisamment motivée et fondée sur l'article L. 611-1 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, après un examen particulier de sa situation. Les moyens tirés d'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'une erreur manifeste d'appréciation ont également été écartés.

11 février 2026• 1re Section - 3e Chambre
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