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DB

Me Dounia BELGHAZI

Avocat en Droit général

Lyon (69003)Barreau de LYONBELGHAZI DOUNIA

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 25 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

25 affaires

2

Favorables

20

Rejetées

2

Sans objet

8%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(11)Plein contentieux(11)excès de pouvoir(2)

Dernières décisions mentionnant Me BELGHAZI comme avocat requérant.

TA93Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2521446

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au préfet de la Seine-Saint-Denis d'instruire sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge constate qu'une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative et ne peut être prescrite par le juge des référés. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Contacter Me BELGHAZI

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64 Cours de la liberté
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responsabilité administrative
droit des étrangers
droit d'asile
urbanisme / permis
30 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2313197

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A..., reconnu prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 23 février 2022, mais non relogé par l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité, conformément à l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. En raison du maintien de M. A. et de son épouse dans un logement inadapté à leurs capacités financières, le tribunal a condamné l'État à verser 3 000 euros pour les troubles dans leurs conditions d'existence, avec intérêts au taux légal à compter du 27 juillet 2023. La demande d'annulation de la décision implicite de rejet a été rejetée, et les frais d'avocat ont été mis à la charge de l'État.

19 décembre 2025• 3ème Chambre (J.U)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2518240

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Seine-Saint-Denis de reloger M. A..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation DALO le 24 juillet 2024, sous astreinte de 550 euros par mois de retard à compter du 1er février 2026. La solution retenue se fonde sur l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, constatant l’absence d’offre de logement adapté dans le délai imparti. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

4 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2507643

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A... veuve B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du sous-directeur des visas du 3 mars 2025, confirmant un refus de visa de court séjour. Par un mémoire du 10 octobre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 14 novembre 2025, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.

14 novembre 2025
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2407869

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi en raison de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation du 15 avril 2020 le reconnaissant comme prioritaire. La carence fautive de l'État a engagé sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, en tenant compte de la période de carence et de la composition de son foyer.

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2303822

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. B pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, après que la commission de médiation l'a reconnu prioritaire le 13 octobre 2021. La carence fautive de l'État a été établie à partir du 13 avril 2022, date d'expiration du délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 300-1 du même code, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par M. B, hébergé chez son père avec ses trois enfants. La somme allouée inclut également 1 500 euros au titre des frais d'avocat, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

22 septembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2308454

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à M. B... pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 3 février 2021, n'avait toujours pas été relogé, subissant des troubles dans ses conditions d'existence du fait d'un logement inadapté à son handicap et à ses capacités financières. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2308539

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l’État à verser 7 000 euros à M. B..., reconnu prioritaire par la commission de médiation pour un relogement d’urgence, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision. Le juge a estimé que le maintien de la famille de sept personnes dans un logement suroccupé et précaire depuis le 28 octobre 2021 constituait un trouble dans les conditions d’existence ouvrant droit à réparation. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation.

18 septembre 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2310579

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme D... épouse C... pour son absence de relogement. La requérante, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 4 novembre 2020, n'avait pas reçu de proposition de logement, engageant la responsabilité de l'État pour carence fautive à compter du 4 mai 2021. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, indemnisant les troubles dans les conditions d'existence subis jusqu'à son relogement le 10 octobre 2023.

31 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA78DécisionAnnulé

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2300198

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A pour contester le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une carte professionnelle. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé la carte sollicitée le 11 mars 2025. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet. Il a toutefois condamné le CNAPS à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

10 avril 2025• 6ème chambre
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