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EV

Me Edouard VALLON

Avocat en Droit général

Nantes (44000)Barreau de NANTESVALLON EDOUARD

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 40 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

40 affaires

16

Favorables

20

Rejetées

2

Sans objet

40%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(27)excès de pouvoir(7)Plein contentieux(5)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me VALLON comme avocat requérant.

TA06Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2601471

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé, rejette la demande d’une ressortissante russe visant à enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de changement de titre de séjour. Le juge constate que sa demande, déposée en octobre 2025, a fait l’objet d’une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois prévu par les articles R. 432-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers. Ordonner la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Contacter Me VALLON

Adresse

35 rue Crucy
44000 Nantes

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responsabilité administrative
droit des étrangers
urbanisme / permis
retraite / pension
12 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2601445

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante russe, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière requise par ce texte n’était pas remplie, la précarité de sa situation professionnelle en Principauté de Monaco étant insuffisante pour justifier une intervention dans le délai de quarante-huit heures. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

27 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2401608

Le Tribunal Administratif de Montpellier annule l'arrêté du 12 mars 2024 par lequel le préfet de l'Hérault avait ordonné la fermeture administrative de l'établissement « Grill House » pour trois mois. La juridiction retient que l'arrêté est entaché d'une erreur de fait, les caméras de vidéoprotection de l'établissement n'étant pas orientées vers la voie publique, contrairement à ce qu'avait retenu l'administration. Cette décision est fondée sur les articles L. 253-1 et L. 253-4 du code de la sécurité intérieure.

17 février 2026• 5ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2404635

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant le retrait d'une subvention de l'Anah pour des travaux énergétiques, accordée en 2013 et soldée en 2017, après la vente du logement en 2021. La requérante invoquait notamment l'irrégularité de la procédure faute de saisine de la commission des recours prévue à l'article R. 321-6-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a jugé que cette commission n'avait pas à être consultée, car la décision de retrait et de reversement ne constituait pas une sanction mais une simple reprise d'une aide indûment perçue, et que la procédure contradictoire avait été respectée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'Anah fondée sur les articles R. 321-5 et R. 321-21 du même code.

27 janvier 2026• 6ème Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2500826

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la SARL Imprimerie du progrès d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire tacite accordé par le maire de La Cavalerie à la SCI Jucazoti. En cours d’instance, le maire a retiré ce permis de construire le 11 septembre 2025, retrait devenu définitif. Constatant que les conclusions à fin d’annulation avaient perdu leur objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la SARL Imprimerie du progrès au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

23 janvier 2026
TA30Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2501685

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du 24 février 2025 par lequel le maire de Saint-Jean-du-Gard avait ordonné la mise en sécurité de son immeuble pour péril imminent. Le tribunal a jugé que le maire avait pu légalement recourir à la procédure d'urgence prévue à l'article L.511-19 du code de la construction et de l'habitation, sans procédure contradictoire préalable, en raison de la gravité et de l'imminence du danger (risque de chute d'une poutre et infiltrations). Il a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et fondé sur un rapport de police municipale précis, confirmé par des expertises ultérieures. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires de Mme A....

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2402085

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Megève à la SARL Connect Immo pour la construction de six logements. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant le recours recevable car le délai de recours contentieux n'avait pas commencé à courir faute de preuve d'affichage régulier du permis. Sur le fond, les moyens invoqués par la requérante (illégalité de l'arrêté, fraude, méconnaissance des articles 3.1 et 3.2 du règlement UH du PLU et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme) ont été écartés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'intégralité des conclusions de Mme B..., y compris ses demandes au titre des frais de justice.

30 septembre 2025• 2ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Toulouse — N° 23TL02794

16 septembre 2025• 3ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2504480

Le Tribunal Administratif de Montpellier, par une ordonnance du 15 septembre 2025, a donné acte du désistement pur et simple de M. et Mme A. Ce désistement faisait suite à un protocole transactionnel ayant mis fin au litige, qui portait sur la contestation d'un permis de démolir et de construire délivré par le maire de Vias à la société Immaldi et Compagnie pour un projet commercial Aldi. L'ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.

15 septembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2505712

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCA La Désirade. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Grabels du 7 juillet 2025 interrompant ses travaux pour non-conformité au permis de construire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés financières invoquées étant hypothétiques et non immédiates. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de procédure contradictoire et l'absence de constat d'infraction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La demande de la commune de Grabels au titre des frais de justice a été rejetée.

29 août 2025
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