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EW

Me Elise WOZNIAK

Avocat en Droit général

Le Mans (72000)Barreau de LE MANSWOZNIAK ELISE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 54 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

54 affaires

18

Favorables

31

Rejetées

3

Sans objet

33%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(38)excès de pouvoir(7)Plein contentieux(6)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me WOZNIAK comme avocat requérant.

TA44Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2602594

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête du préfet de la Sarthe visant à expulser un couple d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas établie, notamment en raison de l'absence de relance administrative pendant plusieurs mois. La juridiction a également considéré que l'expulsion, au vu de la situation familiale et de l'intégration des intéressés, pourrait constituer une atteinte disproportionnée.

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Adresse

1 Place Lionel Lecouteux
72000 Le Mans

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urbanisme / permis
droit d'asile
droit des étrangers
OQTF
retraite / pension
contentieux fiscal
16 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2516127

Sujet principal : Désistement d'une requête en annulation d'une décision préfectorale ajournant une demande de naturalisation. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (formation d'ordonnance). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte des désistements).

13 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2516128

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours pour excès de pouvoir contre un ajournement de sa demande de naturalisation. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le juge des référés à constater un tel désistement.

13 mars 2026
TA14DécisionRejeté

Tribunal Administratif de Caen — N° 2503679

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté préfectoral du 9 septembre 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de M. A..., ressortissant comorien. La juridiction a relevé que l'arrêté était entaché d'une erreur de droit, car M. A..., père d'un enfant français, bénéficiait d'une protection contre l'éloignement au titre de l'article L. 511-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de deux mois.

6 mars 2026• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2603291

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'injonction au préfet de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, à savoir la délivrance même du titre, n'avait pas le caractère provisoire requis dans le cadre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et excédait ainsi sa compétence en référé. En application de l'article L. 522-3 du même code, la demande a donc été jugée irrecevable et rejetée sans examen au fond.

4 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2602766

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande d’injonction au préfet de la Sarthe de proposer un hébergement d’urgence à la requérante. Le juge a estimé que la condition d’une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, prévue par l’article L. 521-2 du code de justice administrative, n’était pas caractérisée. Cette solution s’appuie sur le fait que la requérante, étant un ressortissant étranger faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire français, n’a pas vocation à bénéficier du droit à l’hébergement d’urgence tel que défini par les articles L. 345-2-2 et suivants du code de l’action sociale et des familles.

12 février 2026
CAA13Décision• plein contentieuxAnnulé

CAA Marseille — N° 24MA01267

23 janvier 2026• 2ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Nantes — N° 24NT02792

13 janvier 2026• 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2521353

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 23 novembre 2025 par lequel le préfet de la Sarthe avait obligé un ressortissant portugais à quitter le territoire français et lui avait interdit d'y circuler pendant trois ans. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'atteinte disproportionnée portée à la vie privée et familiale du requérant, père d'un enfant français. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence celle de l'interdiction de circulation et du signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen.

6 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2523040

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’amende administrative de 20 750 euros infligée par le ministre de l’intérieur à la SARL ARES GS pour emploi irrégulier d’un travailleur étranger. La société invoquait l’urgence en raison de ses ressources limitées et d’un risque de cessation d’activité, mais le juge a estimé que cette condition n’était pas remplie. La décision rappelle que les contestations d’un titre de perception suspendent le recouvrement de la créance, sans que cela ne justifie une suspension de la décision elle-même. Les textes appliqués incluent les articles L. 8251-1 à L. 8251-2 et L. 8253-1 du code du travail, ainsi que l’article L. 252 A du livre des procédures fiscales.

8 décembre 2025
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