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ER

Me Elodie ROCHAT

Avocat en Droit général

Grenoble (38000)Barreau de GRENOBLEROCHAT ELODIE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 23 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

23 affaires

10

Favorables

11

Rejetées

1

Sans objet

43%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(19)Plein contentieux(1)excès de pouvoir(1)exécution décision justice adm(1)

Dernières décisions mentionnant Me ROCHAT comme avocat requérant.

TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2513430

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête en annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime que le signataire de l'arrêté était compétent et que la mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant (article 8 de la CEDH). La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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1, Place Firmin Gautier
38000 Grenoble

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
droit des étrangers
urbanisme / permis
OQTF
droit d'asile
retraite / pension
17 mars 2026• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2402669

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... contre le permis de construire délivré à la SCI L’Eulalie pour un immeuble de quatorze logements à Saint-Marcellin, ainsi que contre le permis modificatif. Le tribunal a examiné les moyens relatifs à la composition du dossier, à la qualité du pétitionnaire, et au respect des règles du plan local d’urbanisme (PLU) concernant l’implantation, la hauteur, le stationnement et les espaces libres. Il a jugé que les irrégularités alléguées n’étaient pas fondées ou avaient été régularisées par le permis modificatif, et que le projet ne méconnaissait pas les dispositions applicables du code de l’urbanisme et du PLU. Les conclusions de M. B... ont été rejetées, et la demande de frais de justice a été rejetée.

19 février 2026• 1ère Chambre
TA06Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Nice — N° 2507529

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. et Mme C... qui demandaient d’enjoindre au maire de Blausasc de leur délivrer un certificat de permis de construire tacite. Le juge estime qu’une telle injonction ferait obstacle à l’exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l’administration sur leur demande de certificat. Il juge également que la demande de transmission du dossier au préfet n’est pas utile. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code.

19 décembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2512754

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision du 27 novembre 2025 de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant à M. B... l'accès aux conditions matérielles d'accueil. Cette décision avait déjà été annulée par un jugement du 16 décembre 2025, rendant la requête en suspension sans objet. Le juge a également rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, la requête étant manifestement dénuée de fondement, ainsi que les conclusions présentées au titre des frais de justice. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

17 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2512752

Le Tribunal Administratif de Grenoble annule la décision du 27 novembre 2025 par laquelle l’OFII a refusé à M. C..., ressortissant kosovar, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal juge que le délai de quatre-vingt-dix jours pour solliciter l’asile a été dépassé pour un motif légitime, lié à l’incapacité du demandeur et à la nécessité d’obtenir une habilitation familiale, en méconnaissance de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue est l’annulation de la décision, avec injonction de réexamen de la situation de M. C... par l’OFII.

16 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2512494

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 novembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était signée par une autorité compétente et que M. B... n'établissait pas que son état de santé justifiait un droit au séjour sur le fondement de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens soulevés contre les décisions subséquentes (absence de délai, interdiction de retour, pays de destination, assignation à résidence) ont été écartés comme étant infondés.

9 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2511685

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision d’ajournement définitif de M. D... prononcée par l’institut polytechnique de Grenoble. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l’irrégularité de la composition du jury, au défaut d’impartialité, à l’irrégularité des sessions de rattrapage et à l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, la requête a été rejetée.

25 novembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2308087

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus implicite puis exprès du préfet de l'Isère d'autoriser le regroupement familial pour son épouse et ses deux filles. Le tribunal a jugé que la décision expresse de refus du 26 août 2022 était suffisamment motivée et a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation. S'agissant du fond, le tribunal a vérifié la conformité du refus avec l'article 4 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, qui subordonne le regroupement familial à des conditions de ressources et de logement. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la légalité de la décision préfectorale au regard de ces stipulations et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

6 octobre 2025• 7ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2302320

Le Tribunal Administratif de Grenoble (6ème Chambre) était saisi par Mme A, infirmière stagiaire, contestant deux décisions du centre hospitalier Alpes-Isère : le refus de sa réintégration anticipée (13 octobre 2022) et son placement rétroactif en disponibilité d'office (24 octobre 2023). Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés (incompétence de l'auteur de l'acte, absence de saisine du conseil médical, méconnaissance des articles 29 et 37 du décret n°88-976 du 13 octobre 1988) n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions administratives, en application des dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°88-976.

24 juin 2025• 6ème Chambre
CAA69Décision• exécution décision justice admPartiel

CAA LYON — N° 25LY00118

30 avril 2025• 3ème chambre - formation à 3
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