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EP

Me Elsa PASQUALINI

Avocat en Droit général

Draguignan (83300)Barreau de DRAGUIGNANPASQUALINI ELSA

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 136 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

136 affaires

46

Favorables

82

Rejetées

2

Sans objet

34%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(69)Plein contentieux(51)excès de pouvoir(8)Exécution d'un jugement(1)Interprétation(1)

Dernières décisions mentionnant Me PASQUALINI comme avocat requérant.

CAA13Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Marseille — N° 24MA01923

Contacter Me PASQUALINI

Adresse

62 BOULEVARD CARNOT
83300 Draguignan

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
interprétation de jugement
clarification
droit des étrangers
droit d'asile
urbanisme / permis
30 mars 2026• Juge des référés
TA20Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2600450

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant marocain contre un arrêté préfectoral de remise aux autorités italiennes et d'interdiction de circulation d'un an. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en prononçant l'interdiction, au regard des critères de l'article L. 622-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que les liens personnels et familiaux du requérant en France, malgré la présence de ses parents, n'étaient pas anciens, stables et intenses, justifiant ainsi la mesure.

24 mars 2026• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2600238

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 2 février 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation, malgré l'absence de mention de la relation de couple invoquée. Il a également jugé que l'interdiction de retour n'était pas disproportionnée, au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'entrée irrégulière et du non-respect de précédentes mesures d'éloignement.

24 février 2026• Réconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2406823

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme C..., ressortissante népalaise, d'un recours en excès de pouvoir contre le refus de visa de long séjour en qualité de conjointe de Français, opposé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa. La requérante invoquait notamment un défaut d'examen, une erreur de droit au regard de l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.

2 février 2026• 9ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2401899

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de son changement d’affectation pénitentiaire. La juridiction a jugé que cette décision constituait une mesure d’ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, faute d’atteinte disproportionnée à sa vie familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le requérant n’a pas démontré que les contraintes de visite excédaient celles inhérentes à la détention, et l’administration a produit des preuves de contacts téléphoniques réguliers. La solution retenue s’appuie sur les principes du code pénitentiaire et du code de justice administrative.

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA20Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2200729

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A..., détenu, d’une demande de condamnation de l’État à lui verser des arriérés de salaire pour son travail au centre de détention de Casabianda entre novembre 2017 et décembre 2019, ainsi qu’une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal a appliqué les articles 717-3 et D. 432-1 du code de procédure pénale, qui fixent la rémunération minimale des personnes détenues. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le juge des référés avait déjà accordé une provision de 6 037,15 euros. Le ministre de la justice a reconnu partiellement le bien-fondé de la demande, tout en contestant le calcul du requérant et l’existence d’un préjudice moral.

24 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2501305

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A... qui demandait l’annulation de deux arrêtés du préfet de la Haute-Corse du 11 juillet 2025 prononçant son expulsion du territoire français et fixant le pays de destination. Le juge a constaté que le requérant n’avait présenté, dans le délai de recours, aucun moyen de légalité externe ou interne opérant ou suffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé. En application de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement infondée.

23 décembre 2025
TA20Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2500212

Le Tribunal Administratif de Bastia a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C..., ressortissante ukrainienne, contre un arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 412-5 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de menace réelle à l'ordre public et de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légalement justifiée. Aucune injonction ni frais de justice n'ont été accordés.

9 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Exécution d'un jugementAUTRE

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2400598

Le Tribunal administratif de Bastia, saisi d’une demande d’exécution du jugement n°2200039 du 19 octobre 2023, a constaté que le préfet de la Haute-Corse n’avait pas délivré à M. A... la carte de séjour temporaire « vie privée et familiale » enjointe par ce jugement. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre de l’État si le titre de séjour n’est pas délivré dans un délai d’un mois suivant la notification de la présente décision.

5 décembre 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2501548

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 24 septembre 2025 par lequel le préfet de la Haute-Corse obligeait un ressortissant portugais à quitter le territoire français. Le juge a estimé que cette mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que l'intéressé, présent en France depuis l'enfance, y avait ses attaches familiales (mère, frères, concubine française et enfants) et justifiait d'une insertion professionnelle récente, tandis que les faits délictueux reprochés, anciens et isolés, ne caractérisaient pas une menace suffisamment grave pour l'ordre public.

2 décembre 2025• Réconduite à la frontière
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