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ER

Me Emma RUIZ

Avocat en Droit général

Nimes (30000)Barreau de NIMESRUIZ EMMA

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 72 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

72 affaires

25

Favorables

42

Rejetées

5

Sans objet

35%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(51)Plein contentieux(19)contentieux répressif(1)excès de pouvoir(1)

Dernières décisions mentionnant Me RUIZ comme avocat requérant.

TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2533559

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... E... visant à annuler un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à sa motivation, et qu'elle ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 611-1.

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Adresse

13 rue Jeanne d'Arc
30000 Nimes

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droit des étrangers
urbanisme / permis
droit d'asile
retraite / pension
sécurité sociale
droit de la famille
contentieux fiscal
licenciement
26 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2413598

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision de retrait de la carte de résident d'un ressortissant centrafricain. La juridiction a jugé que le sous-préfet, incompétent et ayant omis la procédure contradictoire, a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits anciens et non poursuivis antérieurs à la délivrance du titre, sans tenir compte de l'insertion professionnelle du requérant. La décision est annulée au regard des articles L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant.

18 mars 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2502386

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler les décisions de la CAF du Gard ordonnant la récupération d'un indu de prime d'activité (400,02 €) et d'un indu d'aide personnelle au logement (1 540 €). Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que la requérante n'avait pas démontré l'existence d'une erreur dans le calcul de ses ressources, notamment concernant la non-déclaration de l'ACCRE et d'une pension alimentaire. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l'habitation relatives au recouvrement des indus.

2 mars 2026• Pôle contentieux sociaux
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2603850

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-liberté, a ordonné au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer sans délai une autorisation provisoire de séjour autorisant le travail à un ressortissant étranger, réfugié, en raison de l'inexécution d'un jugement lui enjoignant de délivrer une carte de résident. Le juge a estimé que cette carence administrative portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir et au droit au travail du requérant, au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. Il a également condamné l'Etat à verser une somme au requérant sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

24 février 2026
CEDécision• Excès de pouvoirRejeté

Conseil d'État — N° 500419

23 février 2026• 6ème chambre jugeant seule
TA31Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2600310

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 14 janvier 2026 de la préfète de l'Hérault ordonnant son maintien en rétention administrative après qu'il a manifesté son souhait de déposer une demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence d'incidence des conditions de notification sur la légalité, et a estimé que la demande d'asile, présentée tardivement après quinze ans de présence en France, visait à faire échec à l'exécution de la mesure d'éloignement, conformément aux articles L. 754-3 et L. 754-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de maintien en rétention.

5 février 2026• Reconduite à la frontière
TA78Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2601024

**Sujet principal** : Demande de suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer une amende liée au droit du travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête par ordonnance, principalement pour incompétence territoriale. Le litige, né d'une amende administrative en matière de travail, relève du tribunal administratif dans le ressort de l'établissement concerné, soit Paris et non Versailles. **Textes appliqués** : Les articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative (compétence territoriale) et l'article L. 262 du livre des procédures fiscales (effet immédiat et épuisé de la saisie à tiers détenteur dès sa notification).

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2401148

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant le renouvellement de son placement au quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR) du centre pénitentiaire de Paris-La Santé. Le requérant avait renoncé au moyen tiré de la méconnaissance des droits de la défense. Le tribunal a estimé que la décision du garde des sceaux, fondée sur les articles R. 224-13 et suivants du code pénitentiaire, n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni d'un défaut d'examen individualisé, et ne méconnaissait pas les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2407515

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B..., détenu, qui demandait 20 000 euros en réparation du préjudice moral subi du fait d’un régime exorbitant de fouilles à nu lors de sa détention au centre pénitentiaire de Paris - La Santé. Le tribunal estime que le requérant n’établit pas l’existence d’un préjudice, faute d’avoir précisé les dates et circonstances des fouilles intégrales alléguées, et ce malgré l’invocation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 225-1 et R. 225-1 du code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires.

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2403219

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle en cours de stage, prononcé par le président de la communauté de communes de la vallée de l'Hérault. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'absence de date de licenciement manquait en fait. S'agissant du fond, le tribunal a estimé que le licenciement, fondé sur des dysfonctionnements dans la prise en charge des enfants et un comportement inapproprié, n'était entaché ni d'erreur de fait, ni d'erreur manifeste d'appréciation, ni de détournement de pouvoir. La solution a été rendue en application du décret n° 2021-1882 du 29 décembre 2021 portant statut particulier du cadre d'emplois des auxiliaires de puériculture territoriaux.

19 décembre 2025• 3ème chambre
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