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Me Emmanuel NGUYEN

Avocat en Droit du crédit et de la consommation

Saint-Malo (35400)Barreau de SAINT MALO-DINANNGUYEN EMMANUEL

Domaines de compétence

Droit du crédit et de la consommation

Mots-clés détectés— issu de 80 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

80 affaires

28

Favorables

43

Rejetées

6

Sans objet

35%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(54)Plein contentieux(11)excès de pouvoir(5)plein contentieux(2)Autorisation(1)

Dernières décisions mentionnant Me NGUYEN comme avocat requérant.

TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2601762

Contacter Me NGUYEN

Adresse

68 rue Ville Pépin
35400 Saint-Malo

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OQTF

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation, concernant le refus d'accepter un nouvel acte de naissance, n'est pas assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 relatif à la procédure de naturalisation.

2 avril 2026
CAA75Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 25PA05048

12 mars 2026• 1ère chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2601863

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à suspendre le refus d'une commission de propagande de procéder à l'envoi d'une circulaire électorale et à enjoindre cet envoi. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montpellier (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il estime que l'urgence n'est pas caractérisée, le requérant ayant été informé en temps utile des risques d'invalidation et pouvant assurer lui-même la diffusion. Il considère également que le grief tiré d'une atteinte à une liberté fondamentale n'est pas établi. **Textes appliqués** : L'article L. 521-2 du code de justice administrative (référé-liberté) et les articles R. 27, R. 31, R. 34 et R. 38 du code électoral relatifs aux règles de propagande et aux attributions des commissions.

10 mars 2026
TA35Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2507542

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 24 septembre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation des articles L. 423-23 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale, fondée sur les dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration.

20 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2503666

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Saint-Martory. Cette mesure vise à déterminer les causes et origines des désordres affectant un immeuble, à chiffrer les travaux de réparation et à évaluer les préjudices subis, dans la perspective d'un éventuel litige en responsabilité. Le juge a estimé la demande utile, malgré l'existence d'une précédente expertise sur le péril, car celle-ci n'avait pas pour objet d'établir les responsabilités. La mission d'expertise est étendue à l'ensemble des parties mises en cause, à l'exception des sociétés Apave en leur qualité de coordonnateur sécurité et protection de la santé, qui sont mises hors de cause.

9 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2505994

Le Tribunal Administratif de Rennes annule l'arrêté du 16 juillet 2025 par lequel le préfet d'Ille-et-Vilaine a obligé M. A..., ressortissant afghan, à quitter le territoire français, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. La décision est annulée pour défaut d'examen, le préfet n'ayant pas analysé les éléments produits par le requérant postérieurement au rejet de sa demande d'asile, notamment le décès de son frère par les talibans, susceptibles d'établir des risques en cas de retour en Afghanistan au regard de l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois.

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2505735

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Moselle du 30 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen, cet acte ne constituant pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen particulier et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 613-5 et R. 613-7.

7 janvier 2026• 7ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2310776

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... épouse B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de son inscription sur la liste des candidats reçus à l’examen professionnel pour l’accès au grade de Brigadier de police SUEP session 2022. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions par un mémoire enregistré le 13 novembre 2025. Ce désistement étant pur et simple, le tribunal en a donné acte par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

16 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2406066

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 6 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, en raison d'une notification de l'arrêté ne comportant pas les mentions requises. Sur le fond, il a jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 6-7 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et que les autres moyens (vice de procédure, illégalité de l'OQTF, erreur sur les conséquences personnelles, méconnaissance de l'article 3 de la CEDH) n'étaient pas fondés.

16 décembre 2025• 6ème chambre
TA75Ordonnance• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Paris — N° 2511976

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en injonction de logement déposé par Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée d’urgence par la commission de médiation de Paris le 4 juillet 2024. Constatant qu’aucune offre de logement adaptée à ses besoins n’a été proposée dans le délai légal de six mois, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, ordonne à l’État de loger ou reloger l’intéressée. La solution retenue est l’injonction assortie d’une astreinte, et l’aide juridictionnelle provisoire est accordée à la requérante.

24 novembre 2025
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