LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Rouen
  4. Me Ernestine Marianne NJEM EYOUM
EN

Me Ernestine Marianne NJEM EYOUM

Avocat en Droit général

Rouen (76100)Barreau de ROUENNJEM EYOUM ERNESTINE MARIANNE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 50 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteurbanisme / permisdroit des étrangers

Historique juridictionnel

50 affaires

13

Favorables

37

Rejetées

0

Sans objet

26%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(35)excès de pouvoir(10)

Dernières décisions mentionnant Me NJEM EYOUM comme avocat requérant.

TA76Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2503205

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que la décision préfectorale, motivée par l'absence de production de pièces justificatives requises (notamment un justificatif de niveau de langue française), ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours. La juridiction fonde sa solution sur les dispositions de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui autorise un tel classement en cas de non-réponse à une mise en demeure de compléter le dossier.

Contacter Me NJEM EYOUM

Adresse

65 avenue de Bretagne, Immeuble Montmorency 2
76100 Rouen

Vous êtes Me NJEM EYOUM ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

DA

Me Dahab AZZOUZ

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
AB

Me Aurélia BADY

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
VB

Me Virginie BELACEL

Droit général

Marmande
Voir le profilDéposer un dossier
PB

Me Philippe BELLANDI

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
droit d'asile
OQTF
17 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2600131

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la demande d'annulation du refus de conditions matérielles d'accueil opposé à un demandeur d'asile par l'OFII. Le tribunal estime que le refus, fondé sur le dépôt tardif de la demande d'asile sans motif légitime, est légal au regard des articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. Il juge que la méconnaissance des délais par le requérant ne constitue pas un motif légitime et que la décision est suffisamment motivée.

12 février 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2600105

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler la prolongation de son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de la Seine-Maritime était compétent, que la décision était suffisamment motivée et qu'elle ne méconnaissait pas la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que les condamnations pénales de l'intéressé justifiaient la mesure au regard de la menace pour l'ordre public, sans violation de l'article 8 de la CEDH, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

3 février 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2600145

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral prolongeant l'interdiction de retour sur le territoire français d'un ressortissant algérien et le signalant dans le système Schengen. La juridiction a estimé que la décision contestée était suffisamment motivée, au regard notamment des articles L. 612-11 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'un examen particulier de la situation personnelle du requérant avait été effectué. Les autres moyens, dont l'erreur manifeste d'appréciation sur la durée de la prolongation, ont également été écartés.

2 février 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2505992

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Maritime de remettre à M. A..., ressortissant camerounais, son titre de séjour pluriannuel. Le requérant démontrait l'urgence et l'utilité de la mesure, car l'absence de remise matérielle du titre, pourtant fabriqué, l'empêchait d'en demander le renouvellement et de poursuivre ses études. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet sur la passivité du requérant, constatant que l'administration n'établissait pas l'envoi d'un SMS d'information et ne justifiait d'aucune difficulté pour la remise. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

13 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2519613

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que, faute de réponse de l'administration dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet était née, rendant la mesure demandée impossible sans faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

9 décembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2505076

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 29 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et l'erreur de droit relative à l'application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile plutôt que de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté, en s'appuyant sur les dispositions des articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

30 septembre 2025• 2ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2503956

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 7 août 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante ivoirienne, et l'a obligée à quitter le territoire. Le juge estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l’insertion professionnelle prometteuse de la requérante, titulaire d’un master et d’une promesse d’embauche en CDI. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 422-10.

4 septembre 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2503975

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 21 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et que la situation personnelle et familiale de l'intéressée ne justifiait pas une protection particulière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

1 septembre 2025• POLE URGENCES
CAA59Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Douai — N° 25DA00999

27 août 2025• Juge des référés
Voir les 50 décisions

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

GB

Me Guillaume BERT

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
SB

Me Sandrine BICKART-MAGNES

Droit général

Bon Encontre
Voir le profilDéposer un dossier