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Me Fayçal KALAF

Avocat en Droit général

Paris (75013)Barreau de PARISCABINET FAYÇAL KALAF4ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 27 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

27 affaires

15

Favorables

11

Rejetées

1

Sans objet

56%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(25)Plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me KALAF comme avocat requérant.

TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2605225

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la remise aux autorités italiennes et l'interdiction de circulation d'un ressortissant palestinien. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment au regard des conditions de sa prise en charge par les autorités italiennes et des garanties procédurales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le règlement Dublin III.

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droit des étrangers
retraite / pension
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droit d'asile
7 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2604777

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'interdiction de circulation et de remise aux autorités italiennes. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant la suspension, et que les moyens soulevés ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande d'injonction d'effacement du fichier Schengen est également rejetée.

27 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2604776

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la remise aux autorités italiennes et une interdiction de circulation de deux ans. Le juge estime que la requérante n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant la suspension, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il ne se prononce pas sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, la condition d'urgence n'étant pas remplie.

27 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2604791

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de remise à l'Italie et d'interdiction de circulation. Le juge estime que la requérante, une ressortissante soudanaise, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment au regard des conditions de sa prise en charge aux frontières et de son inscription au fichier Schengen. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les règlements européens relatifs à Schengen et à la procédure de réadmission.

25 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2604793

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral ordonnant la remise aux autorités italiennes et l'interdiction de circulation du requérant. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la méconnaissance des garanties procédurales prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la directive « retour », ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande d'injonction et de provision pour frais d'avocat est également rejetée.

25 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2602836

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant soudanais, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant sa remise aux autorités italiennes et lui interdisant de circuler en France pendant deux ans. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de perspective d'exécution imminente de la mesure et d'éléments concrets démontrant des conséquences graves et immédiates pour l'intéressé. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires, dont celle d'aide juridictionnelle provisoire, ont été rejetées.

20 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2602837

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet des Hautes-Alpes du 8 février 2026 ordonnant la remise aux autorités italiennes de M. A..., ressortissant soudanais, et lui interdisant de circuler en France pendant deux ans. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de perspective d’exécution imminente de la mesure et de conséquences graves et immédiates sur la situation personnelle de l’intéressé, dont la famille n’est pas séparée. En conséquence, la requête a été rejetée, ainsi que la demande d’aide juridictionnelle provisoire.

20 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2602844

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant érythréen, qui contestait un arrêté préfectoral de remise aux autorités italiennes et d'interdiction de circuler en France. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de perspective immédiate d'exécution de la mesure et de conséquences graves et personnelles démontrées pour le requérant. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires (effacement de données, aide juridictionnelle provisoire) ont été rejetées.

20 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2602850

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant soudanais, qui contestait un arrêté préfectoral de remise aux autorités italiennes et d'interdiction de circulation sur le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute de perspective d'exécution imminente de la mesure et de conséquences graves et immédiates suffisamment caractérisées pour le requérant. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires, notamment au titre de l'aide juridictionnelle provisoire, ont été rejetées.

20 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2602327

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour contester un arrêté préfectoral de remise aux autorités italiennes et d'interdiction de circulation sur le territoire français. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales, notamment le droit d'asile et les droits de la défense, en raison de l'absence de garanties procédurales lors de son interpellation et de l'exécution de la mesure. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales n'était établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du règlement (UE) 2016/399.

19 février 2026
Voir les 27 décisions

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