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FM

Me Françoise MICHAL

Avocat en Droit général

Eauze (32800)Barreau de GERSFRANCOISE MICHAL

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 82 affaires

plein contentieuxindemnisationresponsabilité administrativeexcès de pouvoirrecours administratif

Historique juridictionnel

82 affaires

5

Favorables

70

Rejetées

4

Sans objet

6%

Taux favorable

Domaines de recours

Plein contentieux(33)Excès de pouvoir(21)plein contentieux(11)excès de pouvoir(6)fiscal(2)

Dernières décisions mentionnant Me MICHAL comme avocat requérant.

TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2605307

Contacter Me MICHAL

Adresse

28 AVENUE DES PYRENEES
32800 Eauze

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annulation d'acte
droit des étrangers
droit d'asile
contentieux fiscal
retraite / pension
OQTF
urbanisme / permis
défaillance d'entreprise

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'une ressortissante chinoise visant à enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge estime que la requérante, qui sollicite une admission exceptionnelle au séjour, ne démontre pas de circonstances particulières caractérisant une urgence justifiant une injonction dans le cadre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 mars 2026
CAA75Décision• plein contentieuxRejeté

CAA Paris — N° 24PA03759

12 mars 2026• 5ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Caen — N° 2400420

**Sujet principal** : La SELARL Savardet conteste des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés suite à la réintégration de provisions pour dépréciation de son fonds libéral. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) rejette la requête de la société. **Solution retenue** : Le tribunal estime que la procédure de rectification contradictoire était régulière (réponse suffisamment motivée) et que la société n'apporte pas la preuve que les conditions légales pour déduire ces provisions étaient remplies, notamment la justification d'une perte probable et précisée à la clôture des exercices. **Textes appliqués** : Articles L. 57 du Livre des Procédures Fiscales (motivation), et articles 39 du Code Général des Impôts et 38 quater/38 sexies de l'annexe III au CGI (conditions de déduction des provisions).

11 mars 2026• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2601287

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une interdiction de retour sur le territoire français et d'un signalement Schengen. Le juge estime que la demande n'est pas recevable, car la procédure spéciale de recours contre l'obligation de quitter le territoire (OQTF) prévue par le code des étrangers, qui a un effet suspensif, exclut l'application du référé-suspension de droit commun. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2604061

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour et d'injonction de délivrer un document provisoire. Le juge estime que la requête ne relève pas manifestement de sa compétence, car la demande initiale a été effectuée via un téléservice, un mode de dépôt pour lequel la délivrance d'un récépissé n'est pas prévue par les articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le moyen tiré de l'absence de récépissé ne peut créer un doute sérieux sur la légalité de la décision implicite de rejet.

9 mars 2026
TA34Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2400567

**Sujet principal** : La SARL Néo Corporation conteste devant le tribunal administratif des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA et retenues à la source) notifiés à l'issue d'une vérification de comptabilité. **Juridiction** : Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre), statuant en plein contentieux. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que l'administration a suffisamment motivé ses décisions de redressement et que les arguments de la société (notamment concernant les ajustements de facturation inter-sociétés pendant la crise du Covid) ne sont pas de nature à remettre en cause la régularité des impositions contestées. **Textes appliqués** : Le tribunal fonde sa décision sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

9 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2306932

**Sujet principal** : La SARL Néo Corporation conteste devant le Tribunal Administratif de Montpellier des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA et retenues à la source) notifiés à l'issue d'une vérification de comptabilité. **Juridiction et solution** : Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en plein contentieux, rejette la requête de la société. Il estime que les arguments de la société (notamment sur l'insuffisance de motivation des redressements, la justification des facturations inter-sociétés et des abandons de créance pendant la crise Covid) ne sont pas fondés pour remettre en cause les rectifications opérées par l'administration. **Textes appliqués** : La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, ainsi que sur le code de justice administrative.

9 mars 2026• 2ème chambre
TA38Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2300133

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de M. et Mme B... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016. Les requérants contestaient notamment la motivation de la proposition de rectification concernant la valeur d’un terrain et la déductibilité d'honoraires versés par une SCI. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Il a également estimé que les honoraires litigieux ne constituaient pas une charge déductible pour la société de personnes, mais une modalité de répartition des bénéfices.

9 février 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2300131

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la requête de M. B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2016. Le juge a estimé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l’article L. 57 du livre des procédures fiscales, notamment sur l’évaluation du terrain. Sur le fond, il a confirmé le bien-fondé des rehaussements, considérant que les honoraires versés aux associés de la SCI Saint Martin ne constituaient pas une charge déductible mais une modalité de répartition des bénéfices. La décision s’appuie sur les articles 8, 35 et 38 du code général des impôts.

9 février 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2300132

Le Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre) a rejeté la demande de Mme B... qui sollicitait la décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux au titre de 2016. La requérante contestait la motivation de la proposition de rectification et le bien-fondé des rehaussements opérés par l’administration fiscale. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard de l’article L. 57 du livre des procédures fiscales. Il a également considéré que les honoraires versés par la SCI Saint Martin à ses associés ne constituaient pas une charge déductible mais une modalité de répartition des bénéfices, et que la valeur du terrain litigieux devait être comptabilisée à sa valeur d’acquisition en 1990.

9 février 2026• 7ème Chambre
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